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Cétones : une étude de plus… et toujours pas d’intérêt

Les composés cétoniques commencent à occuper le marché alors que leur intérêt sportif demeure inconsistant. Tandis que certains produits nutritionnels réussissent effectivement à apporter sur le tas la preuve de leur efficacité, la supplémentation en cétones reste aujourd’hui encore l’affaire d’une poignée d’études. Ce mois-ci, les résultats d’un nouveau protocole (parus dans Medicine and Science in Sports and Exercise) sont venus apportés de l’eau au moulin.



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L’affûtage a des questions pratiques

« S’affûter », un terme un peu étrange quand on n’est pas coutumier des compétitions sportives. Or, on s’aperçoit vite à quel point les interrogations que cette étape de l’entraînement soulève sont minutieuses dès que l’on met le pied dedans…


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Musculation et vieillesse : quelle méthode pour progresser ?

Il n’est pas évident de démarrer un plan d’entraînement dont on ignore les effets à venir sur son corps, même si celui-ci est censé être personnalisé. Cela, d’autant plus lorsque l’on est âgé : la peur de se blesser, de ne pas supporter le rythme imposé, freine l’engagement initial ainsi que l’adhésion durable à l’activité. Dans cette logique, un article scientifique paru ce mois vient promouvoir l’écoute de soi pour le travail de renforcement musculaire chez les séniors.



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La technique, cet « anti-fatigue »

Il est commun aujourd’hui d’attribuer le résultat d’une performance en endurance de type contre-la-montre (réalisée hors contexte de compétition) à 3 facteurs principaux dont l’un renvoie à l’économie de mouvement. Cette économie, c’est concrètement la quantité d’énergie dépensée par le sportif pour avancer à une certaine allure. Alors que c’est aujourd’hui la musculation qui est mise sur le devant de la scène pour améliorer cette composante de la performance grâce au renforcement de la raideur des fibres musculaires, le travail de coordination devient lui, indirectement, le parent pauvre d’un plan d’entraînement à la durée limitée. Cela étant, n’oublions pas que « sans maitrise, la puissance n’est rien ».
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Young man using running application to check his performances 3D rendering

Performance subliminale : tout ne dépend pas de moi

La psychologie est pensée par beaucoup comme une boîte noire, quelque chose qui se passe entre les neurones et qui influence nos comportements. On sait qu’elle intervient dans la performance sportive, grâce aux recherches en psychologie cognitive qui montrent par exemple que les individus entraînés résistent mieux à la fatigue mentale que les moins sportifs, ou encore grâce aux études de neurosciences mesurant une irrigation supérieure du cortex frontal chez ces premiers malgré la fatigue, ce qui est d’intérêt dans leur lucidité à l’effort. Au-delà de ces aspects conscients, il y a quelques années, une étude a aussi fait le lien entre les informations inconscientes et la performance physique.

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Ration de récupération : que choisir ?

En rapprochant la nutrition sportive, la diététique et l’entraînement, on peut affiner les recommandations nutritionnelles globales. En particulier, à la question de savoir s’il faut opter pour des macronutriments comme les glucides en récupération, on peut répondre plus précisément quoi, combien et quand.


Fitness and workout wellness concept.

Toutes les intensités ne se valent pas

Prenons 3 critères révélateurs de l’intensité d’une séance d’entraînement : la fréquence cardiaque, le ressenti et la vitesse. Parmi eux, deux sont intrinsèques (relatifs aux réactions de notre corps), deux sont objectifs (non-soumis à interprétation), un seul est facilement dispensable de tout matériel de mesure. Ce qui en font des supports plutôt complémentaires.

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« Ta séance commence quand ça fait mal »

Presque inscrite dans la philosophie controversée du NO PAIN, NO GAIN, l’idée que le travail ne paye que lorsque l’on sort de notre zone de confort peut être challengée. Effectivement, toute performance (quelle qu’elle soit : contre soi, contre l’autre, etc.) suppose l’inconfort ; mais l’inconfort du corps n’entraîne pas toujours la performance… Dans ce jeu de rebond, quels arguments peuvent peser en faveur / contre l’idée que « la séance ne commence que quand ça fait mal » ?

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Surmenage ou dépassement de soi : comment distinguer ?

Il est intuitif de penser que le surmenage est avant tout révélé par un changement dans le niveau de performance du sportif : qui ne peut soutenir la séance prévue est alors un profil possiblement surmené. Effectivement, cela fait partie des repères de choix autant dans les laboratoires de sport que sur le terrain.


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Courir, c’est dans les tripes !

Le point de côté survient souvent de façon anodine et met clairement un frein à notre confort. On parvient à le réduire de façon plus ou moins rapide en contrôlant la ventilation et/ou en réduisant l’allure.
Idem, les douleurs à l’estomac peuvent survenir à l’effort. Si leurs causes sont davantage liées aux aliments ingérés (dose / timing / concentration en glucides), elles aussi peuvent se dissiper après quelques minutes d’effort.
En revanche, un autre problème de douleur au ventre, moins ponctuel et plus profond celui-là, peut radicalement nous empêcher de nous entraîner. Et pas seulement à l’échelle d’une séance… À l’échelle de tout un programme d’entraînement !
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Musculation et période de chaleur

Alors qu’au fil des années les chaleurs d’été deviennent particulièrement longues et éprouvantes, elles ne sont pas sans effet sur notre niveau d’endurance. D’un point de vue physiologique, la montée en température du corps à l’exercice entraîne une sollicitation cardiaque et énergétique supérieure, et compromet VO2max. D’un point de vue extérieur, elle dégrade les performances des traileurs, runners et cyclistes d’endurance.