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Entraînement trail : une séance « spéciales »

Nous avons déjà présenté dans cette rubrique de nombreuses séances spécifiques ou non de l’activité trail. VMA, PMA, VMA ascensionnelle, technique descente, pacing, renforcement…en se rappelant bien que chaque séance a un objectif, qu’elle s’inscrit dans une progression, et que l’objectif global de l’entraînement est de stresser positivement l’organisme pour le contraindre à s’adapter et à élever son potentiel



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Ultra trail : Se préparer au départ

Au cours des articles précédents, nous avons abordé la notion d’affûtage (ou tapering) sur les dernières semaines, nous avons parlé de la séance de trop à éviter et de la nécessité d’arriver frais au départ de la course, au risque d’un léger désentraînement. Et puis le jour J est là et beaucoup de choses peuvent se jouer, en positif mais surtout en négatif si le laisser-aller ou le stress prennent le dessus. Que ce soit sur des aspects nutritionnels, physiques ou psychologiques, les dernières heures sont importantes afin de se mettre dans les meilleures conditions.


Se rassurer par une grosse séance avant son ultra, ou se faire confiance ?

Stop à la séance de trop !

Dans notre précédent article sur les erreurs à éviter avant son ultra trail, nous avons évoqué l’erreur courante de vouloir se rassurer par un fort kilométrage à l’entraînement, comme pour se prouver jusqu’au dernier moment que l’on est capable de couvrir de longues distances. Or contrairement à d’autres disciplines de course où la dernière séance peut apporter des éléments rassurants, ce n’est pas le cas en ultra trail car la durée prévaut sur la qualité. En effet, un coureur de 1500m peut courir des 300m à l’allure de course, le spécialiste du 10 km peut se rassurer sur des 500m ou des 1000m à intensité spécifique, mais que peut faire l’ultra traileur pour se rassurer ? Et bien rien, si ce n’est se reposer et accumuler de la fraîcheur. Dans le cas contraire, il risque fort de réaliser la séance de trop, celle qui va condamner ses chances de réussite.

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5 erreurs à éviter avant son ultra estival

Jusqu’à fin septembre, la saison des ultras va battre son plein en France et dans les pays frontaliers comme la Suisse, l’Italie ou encore l’Espagne. Très souvent, l’ultra de l’été est l’objectif d’une saison pour un coureur et cela peut être source de tensions et de questionnements : suis-je assez préparé ? Comment gérer ma course ? Quel matériel prendre ? Comment gérer mon alimentation et mon hydratation ? La sérénité indispensable à la bonne réalisation de son ultra laisse souvent place à un doute destructeur. Voyons comment réagir à ces questionnements légitimes.

Trail urbain à Besançon. La force au service de la performance. Photo Goran Mojicevic

Musculation lourde et trail : les règles préalables

La force est rentrée incontestablement dans les modèles de performance du trail court à l’ultra, même si force et endurance ont longtemps été opposées. Comme tout facteur de performance, il faut veiller à son développement et à son optimisation. En trail, on peut développer la force de manière ultra spécifique, c’est-à-dire sur le terrain où l’on peut passer d’un mode de contraction exclusif en montée (concentrique) à un autre mode exclusif en descente (excentrique). Mais on peut aussi le développer en salle, avec ou sans appareillage. Par manque de connaissances, beaucoup se lancent dans la musculation lourde sans respecter les principes de base et sans déterminer d’objectifs précis en lien avec leur activité de traileur. . Voici quelques règles à suivre au préalable qui feront écho à notre premier article sur la question.

Photo : Franck Oddoux

2 mois pour bien préparer son OCC

La sixième édition de l’OCC® (pour Orsières-Champex-Chamonix), se déroulera le 30 août prochain dans le cadre du sommet mondial de l’ultra trail à Chamonix. Avec ses 56 km, l’OCC® est une belle porte d’entrée vers ses grandes sœurs de l’ultra. De plus, comme pour la CCC® et la TDS®, l’OCC® est une course de ville à ville dont le terme se situe à Chamonix. Ainsi, les finishers auront accompli une partie du tour du massif, du côté suisse et français. L'Italie sera peut-être pour l’année suivante, et le tour complet dans quelques années.

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S’entraîner au pacing en trail

En trail, le pacing correspond à la gestion de l’intensité de l’effort. S’il est facile d’évaluer cette intensité sur la route (vitesse moyenne), c’est bien plus complexe en trail où la vitesse est constamment changeante en raison du dénivelé et de la technicité des épreuves, mais aussi de l’altitude et des conditions météorologiques. L’utilisation de la fréquence cardiaque de réserve permet d’évaluer le pacing sur les premières heures de course.



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Déterminer son profil de traileur/traileuse

Les évaluations constituent le fondement d’une planification et d’une programmation d’entraînement. Si le niveau de performance sur distances courtes est fortement corrélé aux évaluations, la corrélation est plus fragile sur distances longues. Pour autant, elles peuvent nous apporter de précieux éléments car un point faible mis en évidence sur un test de quelques minutes peut nuire gravement à la performance sur des durées d’effort plus longues. Voyons quelques exemples.

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Séance de variation d’allures pour routards et traileurs

Nous poursuivons aujourd’hui la présentation de séances réalisées par des athlètes experts mais adaptables à tous. Voici une séance de variations d’allures destinée principalement à reculer le seuil d’accumulation des lactates, c’est-à-dire le seuil anaérobie. Elle est réalisée par Marie Perrier, 1ère du France de trail court 2018 et record à 1h17’00 sur semi-marathon. 8 réactions



Sylvain Cachard et Simon Fisher en pleine séance qualitative à Font Romeu

Préparation de traileur élite

Si le principe d’individualisation doit rester premier dans la préparation d’une compétition, il est toujours intéressant et inspirant de voir comment s’entrainent les élites. Nous allons examiner la préparation de Sylvain Cachard pour la course de sélection aux championnats du monde de trail 2019 au Portugal. La sélection aura lieu à Buis les Baronnies le 14 avril sur 42 km et 2210m d+.
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La répétition de côtes-descentes

La durée de l’effort en trail ne dépend pas seulement de la distance mais bien de la combinaison entre distance, dénivelé et technicité. Pour une même distance en ultra trail, on peut observer des moyennes (pour les vainqueurs) de 8 km/h à l’UTMB et de 12 km/h à la Western States, soit une différence de 50%, ce qui est énorme. Le même raisonnement s’applique pour les trails longs et courts. Ainsi, il faut se préparer à la distance, mais avant tout à la durée et à la spécificité de l’effort. Sur le site Lepape-info, nous avons évoqué de février à mars 2018 les principes d’entraînement à respecter, à savoir la progressivité, l’alternance des sollicitations énergétiques, le transfert, l’individualisation et la spécificité. Si tous ces principes peuvent être méthodiquement appliqués quand on pratique la piste ou la route, c’est plus complexe en trail car le principe de spécificité ne peut pas s’appliquer si on réside en plaine avec peu ou pas de dénivelé.
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