Comment traiter les douleurs du tendon d’Achille ?

Le point sur les traitements

Il n'y a pas de méthode miracle pour venir à bout des douleurs situées au niveau du tendon d'Achille. Plusieurs méthodes sont utilisées. Notre médecin du sport, Yannick Guillodo, les passe en revue.

tendon d'Achille

Comme expliqué dans l’article sur les tendinopathies calcanéennes ou achilléennes, toutes les douleurs du tendon d’Achille ne sont pas obligatoirement une tendinopathie.
La décision du  traitement d’une  douleur achilléenne d’un sportif doit donc être précédée  d’un examen clinique et  d’un examen échographique précis pour dire s’il s’agit oui ou non d’une tendinopathie.

Parmi les douleurs achilléennes du sportif qui ne sont pas des tendinopathies , citons :

Les péritendinites : le traitement de cette inflammation du péritendon est centré, bien évidement puisqu’il s’agit d’une inflammation,  sur les anti-inflammatoires : traitement local (glace, gel anti inflammatoire, tissu ou pansement aux anti-inflammatoires,  …), traitement général (c’est-à-dire anti-inflammatoire par la bouche) et le repos sportif de quelques jours. Généralement, ces péritendinites ont une évolution  courte et l’on obtient assez facilement une guérison. C’est la douleur d’Achille « la plus sympathique »  pour un sportif.

Les enthésopathies : le traitement est plus souvent centré sur une infiltration de la bursite pré tendineuse. En effet, dans cette maladie de la jonction entre le tendon (Achille) et l’os (calcanéum), il existe souvent une inflammation locale qui se manifeste par une poche liquidienne que l’on appelle bursite. Quand cette bursite existe, avec l’aide du guidage échographique, il faut la  ponctionner et l’infiltrer. Généralement, les résultats sont bons et il ne faut pas hésiter à refaire ce traitement, 1 à 2 fois dans l’année. Mais parfois, ce conflit entre l’os et le tendon est chronique et il existe un échec à ce traitement local par infiltration. On aura alors  recours, dans quelques cas, à la chirurgie. Cette chirurgie a pour but de rendre l’os moins agressif sur le tendon, même si cet os n’est pas déformé comme il est classiquement décrit dans la maladie d’Haglund (déformation de l’os calcanéum avec une protusion osseuse).

Mais, dans environ 60 à 70 % des cas, les douleurs du tendon d’Achille du sportif sont dues  à une tendinopathie : maladie du corps du tendon.  De nombreux traitements ont été et sont toujours proposés dans le cadre de ces douleurs. Comme toujours en médecine, si plusieurs traitements sont proposés, c’est qu’il n’y a pas un traitement, vraiment efficace, qui s’impose. Il faut donc être prudent et très critique sur les affirmations qui peuvent être données sur tel ou tel procédés thérapeutiques.

Quels sont ces différents traitements ?

  • Le repos sportif ?

Certes l’arrêt de l’activité physique et sportive entraîne toujours une sédation des douleurs. Mais est-ce que cela permet une guérison de la maladie ? C’est  discutable car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Pourquoi imposer un repos de deux mois à un sportif si ce dernier reproduit la même douleur dès la reprise du sport, c’est-à-dire au 61ème ou 62ème jour ? Il n’est pas rare de rencontrer ce cas. Il faut donc s’interroger sur ce repos strict pendant une durée qui n’est pas vraiment déterminée sur des critères objectifs.

Il vaut mieux parler d’adaptation de la pratique sportive et diminuer, quantitativement et qualitativement,  l’entraînement en fonction des douleurs de dérouillage, du matin, au réveil. Ces douleurs, lors des premiers pas, le matin, sont le véritable « thermomètre », outil de mesure,  de la tendinopathie d’Achille. En effet, si un entraînement ne conduit  pas à une augmentation de la  douleur, du lendemain au réveil, on peut valider et autoriser cet entraînement. Inversement, si un entraînement déclenche, le lendemain matin,  une douleur nettement supérieure et plus longue qu’un matin normal, il ne faut pas faire ce type de séance. Cette adaptation de l’entraînement semble la meilleure solution face à une tendinopathie du corps du tendon d’Achille notamment lorsque l’échographie ne montre pas de rupture partielle.

  • Les médicaments ?

Les anti-inflammatoires souvent prescrits n’ont pas vraiment montré de grande efficacité dans la maladie tendineuse pure. La glace, par contre, doit toujours être appliquée après une séance d’entraînement. Rappelez vous : on ne fait jamais d’erreur en appliquant de la glace sur une zone douloureuse, à condition de protéger la peau (linge entre la vessie de glace et le tendon) pour éviter les brulures cutanées.

Les infiltrations de corticoïdes (cortisone), dans le tendon,  sont absolument contre-indiquées.

  • Les recommandations hygièno diététiques ?

Hormis une hydratation abondante (boire souvent en petite quantité), il n’existe pas vraiment de preuve que l’alimentation joue un rôle sur la pathologie tendineuse mécanique. Beaucoup d’articles sont écrits sur les aliments acides, en autres, qui auraient une part de responsabilité dans la cause ou la chronicité  des tendinopathies … mais sans élément scientifique de bon niveau. Boire abondamment, oui, modifier de fond en comble son alimentation, non.

De même, dans le milieu du sport, on cite encore cette vieille hypothèse médicale qui date de plus de 30 ans : la carie dentaire est responsable des ennuis tendineux. Là encore, cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Bien évidemment,  les sportifs, comme toute personne, doivent avoir une hygiène dentaire parfaite et un suivi régulier chez un dentiste mais il y a beaucoup de coureurs qui ont des caries dentaires et qui ne souffrent pas du tendon d’Achille, comme  de nombreux coureurs qui ont une dentition parfaite et qui souffrent de tendinopathie. Dommage, mais c’est ainsi, les preuves scientifiques et les croyances de terrain sont parfois en contradiction !

  • La rééducation ?

Les étirements et notamment le travail excentrique du triceps sural (mollet) ont montré une efficacité certaine sur les tendinopathies corporéales du tendon d’Achille (nodule dans le corps du tendon). Il faut donc prendre l’habitude de toujours finir une séance par un étirement spécifique (travail excentrique) du triceps et du tendon d’Achille : mettre l’avant du  pied sur un trottoir ou une marche d’escalier et descendre l’arrière du pied dans le vide, en contrôlant toujours cette mise en tension.

Les autres traitements type physiothérapie (ultrasons, ionisations, …)  sont certainement de bons adjuvants mais sans efficacité réellement montrée.

Par contre, depuis quelques années, sont apparues les ondes de choc. Il s’agit en fait de « petits marteaux piqueurs » qui tapent sur le tendon douloureux. Ce traitement, fait généralement par des kinésithérapeutes qui sont équipés, semble vraiment  adapté au nodule du tendon achilléen. Il faut faire entre 8 à 12 séances. Si les résultats sont nuls, il est inutile de poursuive et inversement on peut continuer au-delà de 12 séances si les progrès existent.

Donc globalement,  le kinésithérapeute, par l’enseignement des étirements (travail excentrique du triceps sural) et le traitement par ondes de choc,  est le partenaire indispensable d’un sportif qui souffre d’un nodule du tendon d’Achille.

  • Les injections intra tendineuses ?

Nous avons déjà dit que les infiltrations intra tendineuses de corticoïdes sont contre indiquées car le risque de rupture du tendon, dans les suites de ces gestes, n’est pas nul.

Certains ont proposés des injections de Polidocanol. De quoi s’agit-il ?  En fait, lorsque l’on fait une échographie, couplée au doppler, d’un tendon d’Achille qui souffre, il existe parfois une vascularisation de ce tendon. En effet, grâce au technique doppler puissance actuelle, on peut mettre en évidence des petits vaisseaux dans le tendon (dans un tendon normal, on ne met pas en évidence de vascularisation). Ces vaisseaux sont donc anormaux  mais on ne sait pas encore vraiment s’il s’agit d’une tentative de guérison (l’organisme réagit en créant de nouveaux vaisseaux) ou la cause de la maladie (ce sont ces vaisseaux qui entrainent la douleur car ils sont accompagnés de nerfs responsables de la douleur).  
Cette notion récente, de vascularisation d’un tendon qui souffre, est pourtant capitale  et doit permettre dans le futur de mieux comprendre la pathologie tendineuse et son évolution.
Pour certains médecins, cette vascularisation est réellement pathologique et il faut « la faire disparaître ». Pour cela, comme pour les varices, ils injectent un produit (le Polidocanol) dans le tendon pour scléroser (fermer) ces vaisseaux. Cette solution thérapeutique est vraiment expérimentale et doit encore faire ses preuves. Donc prudence.

rès en vogue, depuis quelques mois, les injections de PRP sont également proposées dans les tendinopathies chroniques. De quoi s’agit-il ? Le but est d’injecter des facteurs de croissance, en quantité plus importante que naturellement, pour aider l’organisme à soigner la maladie. Ces facteurs de croissance sont normalement présents dans notre organisme et notamment dans le sang. On prélève donc du sang au patient (prise de sang classique) et on fait une centrifugation (tube de sang mis dans une centrifugeuse) pour séparer les différents éléments. On extrait alors une fraction,  le PRP (Platelet Rich Plasma) qui est très riche en facteur de croissance. On injecte alors ce PRP (facteurs de croissance) dans le tendon pour tenter d’accélérer la guérison. Il s’agit donc des propres moyens de défense et de croissance du patient que l’on met en quantité importante (4 à 6 fois la normale) à l’endroit douloureux (ici le tendon) pour aider la réparation de ce tissu qui souffre.
Bien que le processus soit séduisant, intellectuellement parlant, les études ne montrent pas ou peu de bénéfice net, pour le moment. Mais il est certain que de nombreuses équipes de traumatologie du sport travaillent sur cette méthode et on saura dans quelques mois s’il s’agit d’un véritable médicament, efficace pour le patient qui souffre de tendinopathie chronique ou … d’une mode « poussée » par les laboratoires qui commercialisent cette technique.
Là encore, il faut savoir être critique et prudent d’autant que toutes les  « manipulations » du sang doivent se faire dans des conditions  très strictes d’asepsie et de sécurité.

Les autres procédés thérapeutiques type acupuncture, mésothérapie, ont une possible action positive, notamment sur la douleur, mais sans preuve scientifique franche. Malgré tout, comme simples adjuvants thérapeutiques, on peut les inclure dans une prise en charge globale d’une tendinopathie chronique.

  • Enfin les fameuses chaussures et l’adaptation au sol ?

Pour le sol, le changement de surface peut être un facteur déclenchant (parmi beaucoup d’autres) d’une tendinopathie achilléenne. L’organisme n’aime pas les changements ! Courir sur le sable ou sur la route, ce n’est pas la même chose. C’est le changement entre ces deux surfaces, par exemple, qui peut être mauvais pour un tendon d’Achille.
Car, contrairement aux croyances classiques du milieu sportif, avec un bon équipement, la route n’est pas plus délétère que les chemins côtiers ou de montagnes.
Par contre, la course en descente est, biomécaniquement parlant, mauvaise pour les membres inférieurs. La charge est augmentée de 2 à 3 fois par rapport au poids du corps (par exemple, un  coureur de  60 kg oblige ses membres inférieurs à amortir 120 à 180 kg supplémentaires à chaque foulée, en descente … c’est énorme).

Là encore, il faut donc être prudent et critique sur telles ou telles affirmations qui circulent dans le milieu de la course à pied.

Gardons le meilleur pour après : les fameuses chaussures et la semelle orthopédique !
Combien de fois n’ai-je pas entendu un patient me dire avoir déclenché ou inversement guéri sa tendinopathie d’Achille par de nouvelles chaussures ou par le port d’orthèse plantaire ? Pour plus d’informations sur ce point, lisez l’article « tendinopathie, chaussures et semelles, quels sont les liens ? » (LIEN !).

Conclusion

Le traitement d’une tendinopathie d’Achille est un ensemble de procédés thérapeutiques.

Il faut toujours :

  • Adapter son entraînement (c’est capital)
  • Boire abondamment
  • Faire des étirements tous les soirs et en fin de séances (apprentissage chez un kinésithérapeute, éventuellement)
  • Appliquer systématiquement de la glace après une séance de sport

Il faut parfois :

  • Faire des ondes de choc (et éventuellement ajouter d’autres techniques de physiothérapie) chez un kinésithérapeute équipé de cette machine.

Il faut aussi (pourquoi pas ?) :

  • Introduire d’autres petits  moyens que nous avons cités (et d’autres que nous n’avons pas évoqués …) si le coureur se sent amélioré par un de ces procédés.

Il faut enfin :

  • Attendre les progrès de la science pour vraiment comprendre cette pathologie où l’élément vasculaire est important.

14 réactions à cet article

  1. Bonjour,
    je viens d’avoir une douleur au niveau du tendon d’Achille à l’entrainement de hand ce soir.
    Je ne me suis pas écroulée mais j’ai senti comme un élastique qui claquait. J’espère que ce n’est qu’une déchirure. J’ai trouvé les infos à ce sujet très intéressantes. Je vais à l’hôpital demain matin à la première heure. !!!!

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  2. J’ai mal aux deux tendon (droite et gauche).
    Tout abord sa a commencé par le talon gauche, puis le droit. Je suis parti chez le docteur et il ma dit que c’était les pics de croissance. Puis c’est remonté aux tendons puis aux genoux puis a l’adducteur gauche. Si quel qu’un peut me conseiller de faire quel que chose qu’il me le dise. Merci d’avance.

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    • Bonjour,

      Pour pouvoir vous répondre très précisément, il me manque plusieurs éléments essentiels : votre âge, votre taille, votre courbe de croissance, les différents sports que vous pratiquez et le nombre de séances entrainement par semaine…

      Les symptômes que vous décrivez sont probablement des « douleurs de croissance ». Le terme médical exact utilisé pour classifier les douleurs d’insertion du tendon d’Achille sur le calcanéum chez un adolescent sportif est le suivant : ostéochondrose de croissance ou maladie de Sever. Ces ostéochondroses de croissance peuvent se développer partout ou un tendon s’insère sur un cartilage de croissance. Au niveau des genoux, c’est souvent l’insertion du tendon rotulien sur le tibia qui souffre, il s’agit alors d’une maladie d’Osgood-Schlatter.

      Quelle que soit la localisation, ces pathologies sont le résultat d’un surmenage tendineux et articulaire sur un squelette en croissance. Le meilleur traitement est de diminuer les doses d’entrainement en évitant les sports réputés pour déclencher les ostéochondroses : sauts, basket, football, roller.

      Dans la plupart des cas, les douleurs disparaissent en six mois, parfois un an, et la reprise du sport est ensuite possible sans problèmes. Il est pourtant intéressant de faire un bilan radiologique des zones douloureuses pour éliminer un petit arrachement et suivre l’évolution de la cicatrisation. Si malgré un repos sportif relatif, les douleurs persistent et restent très gênantes, il est possible d’immobiliser l’articulation douloureuse par une attelle pendant 4 à 6 semaines.

      En conclusion, vous ne devez pas vous inquiéter, ces douleurs vont passer en quelques mois. C’est à vous d’être sérieux et de ne pas trop « tirer » sur vos tendons et vos articulations pendant la période de cicatrisation, même si cette période vous parait longue.

      bon courage

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  3. Ton problème ressemble fort à une pubalgie. Bon ciurage.

    @+

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  4. Bonjour
    Depuis quelques temps compte tenu d’une activité avec peu de repos (1 jour par semaine seulement). Montée d’escaliers raides. Port de sac à dos lourd (7 à 10 kg) lors de transports en commun. J’ai 50 ans, travaille assis, debout, escalier. Merci pour avis de remède.

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  5. bonjour douleurs aux deux talons depuis debut fevrier…..anti inflammatoires, laser, ketum..pas vraiment d’amélioration!!
    De plus un des deux talons craque!!!!
    qui a le même probleme et comment y remedier?

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  6. Bonjour, J’ai 37 ans, depuis maintenant 2 ans, j’ai mal aux 2 tandons d’achille quand je me lève le matin. J’ai aussi des douleurs de temps à autres lors d’activiés physiques intenses. C’est aussi douloureux quand j’y touche
    J’arbitre aux basketball, joue au dekHockey et Volleyball. Je m’étire bien avant et apres mais, j’ai peur que ça s’agrave avec le temps. Que dois-je faire pour prévenir et/ou guérir?

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  7. Merci pour cet article précis et utile.

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  8. Bonjour depuis plusieurs mois après un claquage cuisse droite j ai le tendon d Achille gauche douloureux. Au réveil et après chaque long moment passé immobile il m est difficile de marcher vite ou de courir sans trainer le pied.J ai essayé le repos sans succès. Que faire?

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  9. J’ai mal au talon depuis plus d’un an. Elle est apparue sous forme de douleur intense comme une brûlure suite à un mouvement latéral de mon pied et une autre fois en faisant un pas de marche. La physio et l’acupuncture n’ont pas donné de résultats significatifs. Je viens de passer un IRM . Il est indiqué que j’ai un léger épanchement intra-articulaire au niveau de l’articulation talo-calcanéenne postérieure vers la limite supérieure de la normale. Présence d’une d’une tendinopathie d’insertion avec entésophytose relativement proéminente au niveau du talon d’Achille, mais sans signe de déchirure. Pas d’épaisses sèment fusiforme. Il existe des signes de minime désinsertion des fibres tendineuses au niveau de la tubérosité calcanéenne postérieure avec une réaction oedémateuse de l’os sous-chondral, intéressant le tiers moyen du tendon. Antésophyte à l’insertion du tendance d’Achille. Petite épine de Lenoir. Que me conseillez-vous comme traitement?

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  10. Bonjour,

    Votre article est très bien construit, écrit et intéressant!

    Il est clair et fait bien le point sur ce qui est une connaissance sûre. .. et les mythes!

    Pour ma part, je fais du fitness et de la danse pendant l’année.

    Depuis 2 ans je me suis inscrite pour l’été à des séances découverte de boxe thai (qui se pratique pieds nus).

    Résultat : tendinite aquiléenne gauche en 2013 en une seule séance et droite cette année au bout d’une séance aussi. Cette année, je me suis beaucoup hydratée pendant la journée pensant que la tendinite de l’an dernier était peut être liée à une déshydratation. Mais non…

    Je voulais avoir votre avis sur ces tendinites à répétition liée à ce sport précis. J’aimerai comprendre pour les éviter. Ai je des examens spécifiques à faire selon vous ?

    D’autre part, un internaute à écrit sur un forum qu’il est venu à bout de sa tendinite aquiléenne par des étirements du psoas et quadriceps. Je souhaiterai savoir ce que vous en pensez en terme d’efficacité. Si vous pouviez expliquer le lien entre ces étirements et leur effet sur le tendon d’achille, j’en serai ravie.

    Merci d’avance de votre réponse ainsi que pour les conseils et connaissances que vous partagez.

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  11. Bonjour, je souffre énormément de mon tendon gauche depuis une année. Je suis un homme de 70ans et suis tres actif. J’ai également les talons tres fendillés. Pensez vous que c’est relié et que me proposez vous s’il vous plait. Je fais une heure de marche tous les jours en plus du jardinage dans ma cour. Merci d’avance

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