© sportpoint

Courses du Mont Blanc : Que faire les 15 derniers jours ?

Fin août à Chamonix et autour du Mont Blanc va se tenir le sommet mondial de l’ultra trail. Et il faut bien admettre qu’au fil des années, ce qui se fait de mieux dans le monde de l’ultra s’est donné rendez-vous ici, sous les feux des projecteurs de la presse spécialisée internationale.
OCC®, CCC®, TDS®, UTMB®, 4 courses qui vont permettre à l’élite mondiale et à pratiquement 10 000 passionnés d’en découdre sur cet objectif de l’année.

Sylvain Cachard, 19 ans et sélectionné pour les Championnats du Monde / Crédit Photo : Rémi Blomme

Championnats du monde de course de montagne 2018 : le renouveau de l’équipe de France

Alors que le débat sur la manière de motiver et former l’élite du marathon français fait rage, il semble que les disciplines outdoor (trail et course de montagne, voire triathlon) aient trouvé la voie du renouveau. Pour preuve, le rajeunissement des pelotons de départ et des moyennes d’âge des podiums. Marathon Race à Annecy, cross du Mont Blanc à Chamonix, France de montagne à Arrens-Marsous, France de trail court à Montgenèvre… ont vu des jeunes truster les podiums, autant chez les femmes que les hommes.

Crédit photo : Dirima

L’entraînement, c’est du sérieux !

Nous avons évoqué dans une série d’articles les sacro-saints principes d’entraînement qui mènent à la performance et qui permettent à chaque individu de progresser sans se blesser. Mais nous ne sommes pas toujours rentrés au cœur de l’entraînement des athlètes pour évoquer l’importance de la programmation et du suivi « strict » des séances programmées par l’entraîneur. Strict est écrit entre guillemets car l’athlète doit être en mesure d’adapter sa séance en fonction des conditions extérieures (température, vent, pluie, altitude …) et individuelles (niveau de fatigue centrale et périphérique). En effet, l’autonomisation de l’athlète doit être recherchée par les entraîneurs, à l’entraînement comme en compétition.
2 réactions


Crédit :  Daxiao Productions

Stratégie pré-ultra : course de préparation ou rando-course avant mon prochain ultra ?

La question se pose pour pratiquement tous les ultra traileurs au moment de la planification-programmation de la saison. A l’approche de mon objectif principal, dois-je plutôt programmer une compétition ou me concentrer sur mes entraînements en réalisant par exemple un stage ou un fameux week-end choc ? Voyons quelles réponses apporter à cette légitime problématique.

La sortie à jeun estivale, que du bonheur ! Marie Perrier

Les vacances justifient-elles une débauche d’entraînement ?

Youpi c’est les vacances ! On va pouvoir charger en toute liberté et se préparer aux courses estivales, et notamment aux ultras de la fin de l’été, que ce soit pour le Tour du Mont Blanc, l’UT4M ou encore le Grand Raid de la Réunion au début de l’automne. Pour autant, peut-on passer d’une activité modérée et rythmée par la vie professionnelle à une activité immodérée et apparemment sans contrainte, dans le but d’engranger les précieux kilomètres qui permettront d’aborder sereinement les futurs rendez-vous ? Cela demande de la réflexion et surtout le respect des sacro-saints principes d’entraînement dont la valeur ne fond pas au soleil estival.





La course de montagne, des sentiers relativement peu techniques. Rémi Blomme

La montagne, ça vous gagne ?

Dimanche prochain à Arrens-Marsous dans les Pyrénées (65) auront lieu les championnats de France de montagne. Depuis quelques années, nous observons une porosité entre la pratique de la montagne et celle du trail. Pourtant, ces disciplines, outre l’évidence qu’elles se déroulent en pleine nature, présentent bien des différences, ce qui influe sur les facteurs de performance et sur la préparation physique.

Source - Fotolia

Femmes-Hommes : des écarts incompressibles ?

La semaine dernière, nous avons évoqué les écarts entre les femmes et les hommes concernant les records de l’athlétisme du 100m au marathon. Quelles que soient les distances, ces écarts se sont stabilisés entre 9 et 11%. Ils permettent donc de comparer les niveaux de performances selon le genre pour toutes les courses : montagne, trail et route. Avec l’écart entre le 1er et le 10ème de chaque épreuve, pour les hommes comme pour les femmes, nous avons également un outil pour mesurer la densité de performance et comparer les épreuves entre elles.
La question à présent est de savoir pourquoi il existe des écarts apparemment incompressibles entre les sexes, et quelle est la particularité des différences intersexuelles par rapport aux différences interindividuelles. Pour cela, intéressons-nous aux données cardiovasculaires, musculaires, à la masse grasse et aux habiletés psychologiques.

Source - Fotolia

Mesurer la performance et les écarts hommes-femmes en trail

La reconnaissance définitive du trail comme une discipline sportive à part entière et non comme une activité athlétique marginale passera entre autres par l’identification des performances. En effet, sur la route ou la piste, le chrono permet de classer objectivement les performances et de différencier les femmes des hommes. En trail mais également en course de montagne, il faut bien reconnaître qu’il est très complexe d’identifier la valeur d’une performance, et la multiplication des épreuves tout comme la faible participation féminine – comparativement à la course sur route – compliquent davantage les choses.

Crédit : Rémi Morel

Comment construire sa séance de pacing ?

Nous avons consacré plusieurs articles au pacing (i.e gestion de l’intensité de l’effort) sur route et en trail (voir références en fin d’article). Nous avons démontré l’importance de ce facteur quant à l’épargne des réserves en glycogène, au retardement de l’apparition de la fatigue musculaire, à l’amélioration du confort intestinal… Comme tout facteur de performance, son amélioration passe par des séances spécifiques qu’il faut programmer assez régulièrement, lors des sorties longues pour les coureurs de trail long et ultra, et lors de séances tempo pour les coureurs de trail court.


Le cardio, un formidable outil de gestion des compétitions

Le cardio, un formidable outil de gestion des compétitions : exemples concrets !

Dans un précédent article, nous avons utilisé les relevés de fréquence cardiaque pour mettre en évidence la différence expert/non-expert en montée. Pour rappel, l’expert se distingue par 2 éléments :
- Il n’y a pas ou peu de différence entre son niveau de FC à plat et son niveau de FC en montée (voire en descente).
- Le pourcentage de FC de réserve (équivalent au pourcentage d’intensité aérobie, ou fraction de VMA/PMA) est relativement élevé.
4 réactions