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Retour à la case Cross !

Le cross-country, littéralement “course à travers la campagne” trouve son origine en Angleterre. Si les championnats se déroulent actuellement sur des hippodromes désespérément plats, ce n’était pas le cas il y a encore quelques décennies où les épreuves rivalisaient de difficultés (montées, descentes, franchissement d’obstacles et de rivières, champs de labour, dévers, boue …), et consacraient des athlètes complets qui auraient certainement fait d’excellents coureurs de trail court.
Si le profil des cross à bien changé, il est encore possible de trouver de rudes parcours sur les épreuves de début de saison. Mais quels avantages peut-on tirer de la pratique du cross-country quand on est un spécialiste de trail ? 1 réaction

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La coupure, une période à programmer

Les saisons de trail sont de plus en plus longues, ponctuées d’entraînements et de compétitions parfois épuisantes. Le corps et l’esprit ont besoin de se reposer et de se régénérer. Comment programmer cette période délicate ? Faut-il couper complètement ou poursuivre une activité pour limiter le désentraînement ? Tentons d’y voir plus clair.


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La Dérive Cardiaque

Précédemment, nous avons parlé d’échauffement, c’est-à-dire d’élévation globale de la température interne de l’organisme à l’exercice, dans le but de préparer le corps à l’effort. Mais il faut bien comprendre que l’organisme continue à produire de la chaleur une fois le corps chaud, et que passée une certaine limite, cette chaleur est un frein à la prolongation de l’exercice. Le rendement mécanique de la locomotion humaine témoigne de ce phénomène. En effet, 75% de l’énergie issue de la dégradation des substrats énergétiques se transforme en chaleur dont il va falloir évacuer la majeure partie. Les 25% restants sont utilisés pour le déplacement. On comprend donc aisément que la capacité à évacuer la chaleur [la THERMOLYSE] est un paramètre important de la performance, qui plus est en conditions chaudes.
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Male runner on long country trail

Trail : Êtes-vous prêt mentalement ?

La grande course des Templiers approche. Comme avant chaque objectif d’importance, il faut se poser la question de la stratégie mentale. En possédez-vous une ? Ou le mental fait-il partie des choses magiques qui peuvent expliquer la performance, ou la contre-performance ?
Les habiletés mentales sont en effet les facteurs de performance les moins reconnus. Ce sont pourtant de puissants catalyseurs. Voici 10 conseils pour choisir plutôt que subir.


Le soutien des siens, la plus belle motivation pour un athlète.

CCC® 2017 : Le Bilan d’Erik Clavery

Pendant 2 mois, nous avons suivi la préparation d’Erik Clavery à la CCC 2017. Son approche était particulière car Erik avait choisi la Western States Endurance Run comme objectif principal de l’année. Malgré une préparation très satisfaisante, les conditions climatiques extrêmes de la course avaient eu raison de ses capacités et de son courage. Il a fini les 3 dernières heures en marchant et a bouclé les 100 miles en 19 heures, assez loin de ses objectifs. Comme nous l’avons vu dans les précédents articles, la problématique essentielle était celle de la récupération, du développement des qualités techniques en descente, et de l’entretien des qualités de grimpeur. Erik résidant à Nantes, ces 2 derniers points sont complexes à travailler et ont nécessité un déplacement au X-Trail de Courchevel 3 semaines avant la CCC, ainsi qu’une piqûre de rappel dans les Pyrénées le week-end précédent le rendez-vous chamoniard.
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Arrivée à Courmayeur en 17ème position pour seulement 2mn d'arrêt.

L’UTMB® de Julien Chorier : L’heure du bilan

Pendant 2 mois, nous avons suivi la préparation de Julien Chorier à l’UTMB 2017. Julien peut se targuer de 10 ans d’expérience au plus haut niveau puisqu’il a gagné la CCC en 2007. Son palmarès est l’un des plus étoffés parmi les ultra traileurs mondiaux car il a remporté 2 fois le Grand Raid de la Réunion, mais aussi la célèbre Hardrock aux Etats-Unis, l’Ultra Trail du Mont Fuji, le MIUT à Madère, l’ultra d’Andorre …

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Erik Clavery, prépa CCC® 2017, RV vendredi !

Même si la CCC ne représente pas l’objectif de l’année pour Erik, cela reste une course majeure avec un haut niveau de concurrence puisqu’Erik se présentera au départ de l’épreuve avec la 17ème côte ITRA.
La récupération de la difficile Western States (voir articles précédents) semble à présent complète, et les dernières semaines de préparation sont assimilées. Un dernier week-end dans les Pyrénées pour prendre un peu de distance et d’altitude, et ce sera l’heure de se rendre au départ de cette Courmayeur-Champex-Chamonix, édition 2017.

Voyons comment se sont déroulées les dernières séances :

Source :  Altitude Films

La préparation à l’UTMB® de Julien Chorier. Le calme avant la tempête

Nous voici dans la dernière ligne droite. A partir de maintenant, on ne peut plus progresser ! Il faut juste optimiser le niveau de forme et maîtriser ses émotions. Le jour J, il faudra vivre intensément l’instant présent, tout en restant calme et serein. 5 jours de repos sur les 12 derniers jours doivent permettre une belle surcompensation. 1 réaction

Erik Clavery, sur le KV de Courchevel

Erik Clavery, préparation CCC®, à S-2

Poursuivons avec la préparation d’Erik qui touche à sa fin. Après le stage dans les Pyrénées, Erik a enchaîné début août par quelques jours à Courchevel pour travailler encore une fois son point faible : la descente technique. Il n’est jamais aisé pour un athlète, quel que soit son niveau, de s’aligner sur une épreuve sans être en pleine possession de ses moyens. C’est le propre des courses de préparation, la tête devant restée fixée sur son objectif principal.


Julien Chorier

Suite de la Préparation de Julien Chorier à l’UTMB®

Nous avions laissé Julien Chorier à l’Ironman de Nice le 23 juillet. En effet, depuis 2 saisons, Julien se prépare différemment aux ultra trails en diversifiant sa pratique (marathon – triathlon) pour entretenir la motivation et découvrir d’autres activités. Après 10 saisons au top niveau, cela semble indispensable. En tous les cas, ça fonctionne pour Julien ! Les raisons sont aisément compréhensibles : diminution de la monotonie de l’entraînement, meilleure répartition des charges, diminution des contraintes sur le système musculo-squelettique …




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Trail : Le classement des athlètes et son système de cotation mondiale

Connaître objectivement son niveau en trail est une véritable difficulté et un enjeu pour la détermination d’une élite. En effet, il n’est pas possible comme sur la route de comparer des performances chronométriques. Quand on ajoute à cela la diversité des parcours en termes de distances, dénivelés et technicités, on comprend toute la complexité de l’établissement d’une hiérarchie parmi les traileurs et traileuses. 1 réaction