870-Serre Che Trail4(2018-09-16-1338)Cyril QUINTARD-1

Aérobie/Anaérobie, quelle voie pour le traileur ?

Le trail est une discipline aérobie continue, ce qui n’empêche pas dans certaines circonstances (départ, côte raide…) de solliciter également la voie anaérobie. L’intensité et la durée de l’exercice déterminent conjointement les filières utilisées. Ces filières se caractérisent par la nature des substrats énergétiques dégradés (ATP, phosphocréatine, glucides, lipides), et ces substrats possèdent des vitesses de déplétion* et de réplétion* propres.








Man running on track, back view

Mieux respirer pour mieux performer ?

La respiration est l’acte automatique qui permet l’entrée de l’air, et donc de l’oxygène, dans le corps humain. Existe-t-il une technique respiratoire qui permette d’améliorer l’oxygénation cellulaire avec comme finalité une amélioration de la performance via une comburation accrue des substrats énergétiques ? La réponse est plus complexe qu’il n’y paraît et nous nous y pencherons par le biais de 2 articles.
3 réactions

Le podium séniors femmes avec la suissesse Maude Mathys également sur la 2ème marche

Mondiaux de course en montagne : Domination africaine, des français réjouissants

Ce dimanche 16 septembre avaient lieu en Andorre les championnats du monde de course de montagne WRMA. Première remarque : des championnats du monde de skyrunning avaient lieu en même temps, certes sur des distances différentes, mais il est clair que nous aimerions voir les meilleurs mondiaux de la montagne se rencontrer afin d’établir une vraie hiérarchie disciplinaire.

Crédit Photo : Gilles Reboisson

Plan d’entraînement LUT by night (2)

Nous vous avons proposé la semaine dernière une préparation de 8 semaines pour le Lyon Urban Trail by night qui se déroulera le 3 novembre prochain, en nocturne bien entendu. Pour autant, la particularité de cette course réside davantage dans la répétition de montées d’escaliers que dans la progression de nuit, qui plus est dans la ville lumière.
Voyons quels sont les pièges d’une telle épreuve et comment s’y préparer physiquement et stratégiquement.



Source : utmbmontblanc (Instagram)

UTMB® : Que faire le jour J ?

Nous avons échangé dans notre dernier article sur l’approche des 15 derniers jours précédant la course. Rappelons qu’il s’agit d’une phase de récupération-régénération pendant laquelle on ne peut plus rien faire pour progresser. C’est donc une phase critique dans la mesure où le « trop de charges » peut avoir des effets contraires à ceux recherchés. Se faire confiance et réunir toutes ses énergies doit être la ligne de conduite à tenir, en savourant la chance de pouvoir participer à ces épreuves exceptionnelles de par leur histoire et leur environnement.

© sportpoint

Courses du Mont Blanc : Que faire les 15 derniers jours ?

Fin août à Chamonix et autour du Mont Blanc va se tenir le sommet mondial de l’ultra trail. Et il faut bien admettre qu’au fil des années, ce qui se fait de mieux dans le monde de l’ultra s’est donné rendez-vous ici, sous les feux des projecteurs de la presse spécialisée internationale.
OCC®, CCC®, TDS®, UTMB®, 4 courses qui vont permettre à l’élite mondiale et à pratiquement 10 000 passionnés d’en découdre sur cet objectif de l’année.

Sylvain Cachard, 19 ans et sélectionné pour les Championnats du Monde / Crédit Photo : Rémi Blomme

Championnats du monde de course de montagne 2018 : le renouveau de l’équipe de France

Alors que le débat sur la manière de motiver et former l’élite du marathon français fait rage, il semble que les disciplines outdoor (trail et course de montagne, voire triathlon) aient trouvé la voie du renouveau. Pour preuve, le rajeunissement des pelotons de départ et des moyennes d’âge des podiums. Marathon Race à Annecy, cross du Mont Blanc à Chamonix, France de montagne à Arrens-Marsous, France de trail court à Montgenèvre… ont vu des jeunes truster les podiums, autant chez les femmes que les hommes.

Crédit photo : Dirima

L’entraînement, c’est du sérieux !

Nous avons évoqué dans une série d’articles les sacro-saints principes d’entraînement qui mènent à la performance et qui permettent à chaque individu de progresser sans se blesser. Mais nous ne sommes pas toujours rentrés au cœur de l’entraînement des athlètes pour évoquer l’importance de la programmation et du suivi « strict » des séances programmées par l’entraîneur. Strict est écrit entre guillemets car l’athlète doit être en mesure d’adapter sa séance en fonction des conditions extérieures (température, vent, pluie, altitude …) et individuelles (niveau de fatigue centrale et périphérique). En effet, l’autonomisation de l’athlète doit être recherchée par les entraîneurs, à l’entraînement comme en compétition.
2 réactions