Douleur des adducteurs, douleur du pubis : est-ce une pubalgie ?

Le sportif se plaint parfois de douleur chronique se centrant au niveau de la ceinture pelvienne c’est-à-dire dans la région du bas ventre et des racines des cuisses. On parle alors, souvent, de pubalgie. En fait, sous ce terme de pubalgie, se cachent plusieurs diagnostics et beaucoup d’incertitudes. Essayons de comprendre avec Yannick Guillodo, médecin du sport.

Trail des Cabornis 2013 Lorblanchet

La première description de douleur chronique pubienne chez un sportif a été faite en 1932 par  Spinelli. Il décrivait alors la pubalgie de l’escrimeur. Par la suite, plusieurs descriptions ont été faites notamment en fonction des possibles origines de ces douleurs chroniques du pelvis et des adducteurs.

D’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, le monde médical ne s’accorde pas totalement, sur ce sujet :

  1. Les médecins européens y voient surtout une cause articulaire (souffrance de l’articulation entre les deux os iliaques : la symphyse pubienne) et/ou une cause musculaire centrée sur les muscles adducteurs (muscles internes de la racine des cuisses) ce que l’on nomme aussi la maladie des adducteurs
  2. Les médecins américains y voient surtout une cause pariétale abdominale (la paroi musculaire du bas ventre) et/ou une cause herniaire c’est-à-dire une maladie du canal inguinal (petite hernie abdominale).

On voit  que le tableau est complexe et pour s’entendre,  il faut parler du syndrome algiqueabdomino-pubo-crural. On peut parler aussi de syndrome pubalgique. Le mot pubalgie est certes facile pour communiquer, dans le milieu du sport, mais reste trop vague.

Il s’agit donc d’un syndrome. Je m’explique : en médecine, on tente de regrouper les symptômes (les différents éléments médicalement anormaux) en syndrome puis à déterminer la maladie.

Ici, nous sommes face à un ensemble de plaintes (plusieurs symptômes : douleur du bas ventre, des adducteurs, à droite ou à gauche, ou des deux côtés, …) regrouper en un syndrome (syndrome algiqueabdomino-pubo-crural) mais sans une réelle et unique maladie, bien définie.

Comme il n’existe pas une maladie, il n’existe pas un traitement.

Il s’agit d’une pathologie de surmenage c’est-à-dire liée à l’addition de micro traumatismes répétés.

Un rappel anatomique s’impose pour comprendre la biomécanique de la région :

  • Il y a, en premier lieu, l’articulation antérieure entre les deux os iliaques ; il s’agit de l’articulation symphysaire pubienne (qui est une amphyarthrose), véritable union entre les hémicorps droit et gauche.schema zone publagie
  • Autour, il existe un ensemble musculaire(les abdominaux) : rectus abdominis (grand droit), obliquus  externus et internus abdominis (grand et petit oblique).
  • On trouvele canal inguinal qui est un espace entre les piliers internes et externes du grand oblique (sorte de « voie ouverte » entre  ces deux chefs musculaires).
  • Enfin, les fameux muscles adducteurs des cuisses en sachant qu’il existeune continuité entre les muscles obliques (abdominaux) et les adducteurs, que l’on appelle l’amas tendineux prépubien.

On voit donc qu’il s’agit d’un véritable carrefour complexe où s’entrecroisent le haut (région abdomino- pelvienne) et le bas (racine des cuisses), la droite et la gauche (les hémicorps droit et gauche).

Cette complexité anatomique permet d’émettre de nombreuses hypothèses biomécaniques pour expliquer le syndrome (pathogénie).

Certains pensent que ce syndrome a pour origine un déséquilibre musculaire entre le haut et le bas c’est-à-dire une  faiblesse des muscles abdominaux face à une puissance des muscles adducteurs (cuisse). D’autres pensent qu’il s’agit d’un déséquilibre entre les deux hémicorps, droit et gauche, entrainé par certains gestes sportifs. Explication : il existe une asymétrie podale importante, dans certains gestes, en sport. Lorsque que le footballeur, par exemple,  frappe le ballon avec le pied droit, le soutien du poids du corps, l’équilibre, se font uniquement par le membre inférieur gauche. C’est ce que l’on appelle la latéralité podale (le footballeur est ici droitier, de pied). Dans cet exemple, les contextes anatomique et biomécanique sont très perturbés. Les adducteurs sont des stabilisateurs du bassin en appui unipodal. De plus, le contrôle de la flexion, de l’adduction, et de la rotation nécessite une coactivation avec les muscles de la paroi abdominale.

C’est à ce niveau que se situe principalement le germe de ce syndrome abdomino-pubo-crural.

Il faut toujours essayer de comprendre le sportif en action. C’est pour cela que les hypothèses sur la jambe plus courte que l’autre (relire l’article sur les inégalités des membres inférieurs) ou sur le bassin déséquilibré sont peu crédibles. Elles s’appuient sur une notion fausse de statique (le sportif ne bouge pas !?). Pensez que le footballeur qui fait une passe longue, de 40 mètres, est parfaitement « déséquilibré » au niveau du bassin, lors de ce geste technique, dynamique ; c’est une évidence.

Cette théorie de la latéralité podale (un pied agit, c’est le pied préférentiel, et l’autre contrôle l’ensemble du corps, c’est le pied d’appui) est étayée par l’épidémiologie. En effet, le syndrome pubalgique se rencontre principalement dans les sports avec latéralité podale :

  • Le football (le grand pourvoyeur de ce syndrome, à tel point que certains l’appelle la maladie du footballeur)
  • Les sports de combat avec coup de pied
  • Le rugby mais essentiellement pour les joueurs ayant un poste nécessitant la frappe au pied.
  • L’escrimeur avec les fentes avant
  • L’athlète pratiquant le saut de haie, …

Inversement, le syndrome pubalgique est rarissime dans les sports sans latéralité podale, le cyclisme, par exemple. La course à pied entraîne peu de syndrome pubalgique mais la pratique du trail, avec notamment la course rapide en descente qui impose un gros travail d’appui, génère quelques cas.

Retenons donc que ce syndrome pubalgique est un surmenage sportif par asymétrie :

  • Certes haut/ bas  (sus pubien, abdominaux / sous pubien,  adducteurs)
  • Mais surtout droite / gauche par déséquilibre majeur inhérent à certains gestes techniques sportifs, latéralisés.

Ce syndrome pubalgique se manifeste essentiellement par des douleurs de la région pubienne. L’apparition de ces douleurs est variable : dans 70 % des cas, le début est progressif et dans 30 %, il existe une notion traumatique aigüe (début brutal).

La localisation est variable, sus et /ou sous pubienne, uni et /ou bilatérale.

Le rythme des douleurs est marqué par une augmentation après les efforts. Les douleurs peuvent être tolérées, à chaud (pendant le sport),  puis devenir très invalidantes, à froid, après l’arrêt de l’effort. Une fois installées, les douleurs peuvent durer quelques heures à quelques jours (malgré le repos sportif).  Mais le caractère essentiel est de savoir si les douleurs sont impulsives à la toux ; existe-t-il une augmentation des douleurs en toussant ou en éternuant ? Cet élément est en faveur d’une origine herniaire c’est-à-dire une pathologie du canal inguinal.

L’examen médical devra permettre d’approcher la cause du syndrome :

  • confirmer ou pas une hernie inguinale,
  •  confirmer ou pas une pathologie articulaire (arthropathie de la symphyse pubienne ; pathologie de hanche ; problème rachidien, …),
  • confirmer ou pas une lésion musculaire (abdominale ou des adducteurs),
  •  etc. …

Les diagnostics étiologiques sont multiples.

Cet examen clinique orientera les examens complémentaires tels que :

  • La radiographie à la recherche d’une arthropathie pubienne ou  autres anomalie osseuses, articulaires.
  • L’échographie à la recherche d’une lésion des adducteurs, d’une  hernie inguinale ou autres anomalies musculaires.

On l’a compris, il faut faire le bon diagnostic et cibler la cause précise pour donner le bon traitement, la meilleure stratégie thérapeutique.

Il est clair aussi que nous sommes face à une pathologie chronique (surmenage ; accumulation de micro traumatismes). Le traitement sera donc long (pas de coup de baguette magique). Il est tout aussi évident qu’il faudra faire une éducation thérapeutique du sportif qui souffre (car les mêmes causes entraînent souvent les mêmes effets). Pour cela, il faudra analyser :

  • Les charges d’entraînement
  • Le travail musculaire fait en plus ou en moins (erreur technique ? mauvais ratio abdominaux / muscles des cuisses, etc.)

La base du traitement passera par :

  • Une  réduction de l’activité sportive ce qui ne veut pas dire inactivité. Les sports sans asymétrie podale seront bien évidemment privilégiés : le vélo en premier, puis la course à pied, dans l’axe, sur terrain plat, en raccourcissant un peu la foulée.
  • Une correction de certaines erreurs (musculation inadaptée ;  travail des abdominaux inapproprié).
  • Une amélioration de la souplesse loco régionale (on pense surtout aux étirements des adducteurs et des ischio jambiers) ; une rééducation est alors prescrite.
  • Les antalgiques et anti-inflammatoires en fonction de l’étiologie.

Et la chirurgie ?

Elle est de plus en plus rare, de nos jours, contrairement aux années 80-90 où des footballeurs se faisaient beaucoup opérer. En fait, si le diagnostic est fait tôt et, de ce fait,  si une adaptation des charges d’entraînement est rapidement programmée, le traitement médical est toujours un succès. C’est une constante en traumatologie du sport, devant tout syndrome de surcharge, il faut rapidement intervenir (« ne pas laisser le vers entrer dans le fruit ») en séquençant des plages de repos, en réalisant un bilan médical sérieux pour bien identifier la cause et adapter la prise en charge thérapeutique.

La prévention ?

Faut-il, en prévention primaire,  systématiquement renforcer les adducteurs ? Faut-il, en prévention primaire,  systématiquement renforcer la sangle abdominale ? On ne sait pas vraiment. Les preuves scientifiques sérieuses manquent.

Il faut surtout être vigilant dès le début de douleurs pubiennes chez un sujet à risque, c’est-à-dire pratiquant une sport à latéralité podale.

Conclusion

La pubalgie est un terme courant dans le langage sportif mais trop généraliste car il s’agit d’un syndrome (ensemble de symptômes) touchant le complexe « abdominopubofémoral »,  tant anatomique que biomécanique, surmené par les  sports asymétriques (latéralité podale). L’origine des douleurs peut être articulaire, musculaire, herniaire, etc. Seul un bon bilan clinique par un médecin  expérimenté permettra d’approcher la cause et  de guider le traitement qui passera toujours par une adaptation de l’entraînement.

32 réaction à cet article

  1. J ai une pubalgie depuis 6 mois qui me gêne pour marcher j ai 70 ans j ai fait 30 séances de rééducation est ce que je vais enfin etre soulagée que doit je faire cordialement Mme ReVol

    Répondre
    • Bonjour Madame
      On a diagnostiqué une pubalgie à ma mère agée de 63 ans.
      Cela fait 1 mois qu’elle souffre sans voir aucune amélioration.
      Elle est moralement très abattue de ce fait.
      Pouvez-vous me dire si votre problème est résolu svp ? et ce qui a « fonctionné » pour vous ?
      Merci beaucoup

      Répondre
  2. Bonjour,

    Les douleurs que décrivent les sportifs souffrant de pubalgie sont le plus souvent très différentes selon l’origine de cette pathologie. C’est bien dommage que vous ne précisiez pas mieux le type de gêne douloureuse qui gâche votre plaisir lors des randonnées et après vos exercices de marche. Cela aurait sans doute pu mieux m’orienter vers la cause de cette pubalgie. En effet, le concept de pubalgie englobe de nombreuses pathologies le plus souvent très différentes et qui peuvent être articulaires, osseuses, musculaires parfois neurologiques. On parle d’un syndrome « fourre-tout » et c’est en premier lieu l’examen clinique qui permet de nous orienter vers la cause de cette pubalgie.

    Le bassin est un élément anatomique très complexe qu’il faut comparer à une mécanique de précision. Sur les faces inférieures s’insèrent les nombreux muscles des cuisses et sur la face haute les nombreux muscles de l’abdomen et du rachis. Le moindre déficit de force d’un seul de ces muscles entraîne un décalage dans le positionnement de la structure osseuse du bassin puis, de là, un « grippage » dans le fonctionnement d’une architecture qui a besoin d’être parfaitement en place pour bien s’organiser. Les muscles ne sont pas toujours les seuls responsables de la déstabilisation de cet ouvrage en équilibre permanent. Les os peuvent être aussi à l’origine d’une anomalie de fonctionnement : inégalité de longueur des membres inférieurs, maladie de la symphyse pubienne, problèmes mécaniques au niveau de l’articulation de la hanche.

    Vous m’avez donné deux éléments d’orientation importants : votre sexe et votre âge. Je vais donc vous donner deux diagnostics possibles (mais bien d’autres sont aussi à envisager) chez une femme de 70 ans que j’imagine active et randonneuse.

    Les véritables pubalgies sont rares après 50 ans et il me parait essentiel de s’assurer dans un premier temps que vos hanches ne sont pas les responsables de votre pathologie. L’arthrose de hanche est très fréquentes après la cinquantaine et une anomalie de fonctionnement de l’articulation coxo-fémorale, l’articulation entre la tête du fémur et le bassin, peut être responsable du déclenchement d’une pubalgie. Je me permets donc de vous recommander de faire des radiographies du bassin et des clichés centrés sur les deux hanches pour mieux connaitre l’état articulaire de ces articulations. En cas d’arthrose de hanche avérée, les injections intra-articulaires de corticoïdes ou bien d’acide hyaluronique pourraient vous soulager nettement. La rééducation sera associée en privilégiant les exercices de souplesse et les étirements des muscles péri-articulaires.

    A votre âge, une autre cause à cette pubalgie peut être envisagée, c’est l’ostéoporose des branches ischio-pubiennes du bassin. Cette ostéoporose peut être à l’origine d’une atteinte de la symphyse pubienne. Là encore, les radiographies nous permettrons de faire un diagnostic précis. Le traitement sera différent et la rééducation en piscine serait sans doute parfaitement adaptée.

    D’autres possibilités diagnostiques et thérapeutiques sont aussi à envisager. N’hésitez pas à consulter à nouveau votre médecin traitant. Tenez nous au courant de l’évolution de vos douleurs mais tant que vous ne me donnerez pas un diagnostic précis sur l’origine de cette pubalgie, je ne pourrai pas vous donner des conseils sur la reprise de l’activité physique et de la marche.

    Répondre
    • Bonjour Docteur,
      Ma mère (63 ans) est atteinte d’une pubalgie mais souffre à la base d’une cox arthrose.
      Elle est en grande souffrance actuellement, moralement notamment puisqu’aucune amélioration.
      Pouvez-vous m’indiquer des médecins compétents, si possible dans la région Nord pas de calais, à consulter car personne ne semble vouloir prendre au sérieux ses douleurs ?
      Merci

      Répondre
    • Bonjour
      J’ai eu une douleur dans la partie droite du pubis et s’est propage a gauche âpres c’est tombe sur mes testicules a fin de s’installe a droite ,âpres plusieurs eco dopler le radiologue a conclue que mes testicule sont normaux ,je suis de puis 12 mois a la recherche du nom de maladie j ai tombe sur votre site j’ai les mêmes symptômes que vous avez decrit j ai un problème en position assise et surtout lorsque je marche bcp je sens que mes muscles de la jambe droite sont regide et non souple avec douleur de pubis droite et testicule D aussi SVP qu’elle diagnostique a faire ? Priere de me guider car je suis perdue j’ai pas trouve aucun medicament qui me soulage uniquement l’ail et parfois co algesic je sens toujours de brûlure de testicule ya un rapport avec le nerf pubalgie ?

      Répondre
  3. bonjour Mr,je suis pratiquant de sport (foot),depuis quelque temps je récent ce syndrome algique abdomino-pubo-crural.j’aimerais surtout savoir quoi faire pour que ça disparaisse.

    Répondre
  4. bonsoir Mr, actuellement j ais de grosses douleurs au niveau de l aine gauche qui ce diffuse sur la ceinture pubienne et adducteur gauche. je ne peux plus courir, le seul sport que je peux pratiquer c’est la natation. J ais 43 ans et travail dans le secteur du sport. Apres examens passé ils sont trouvé une tendinite de l ‘adducteur… après séance de kiné pas de progression favorable… que dois je faire ???? merci de votre réponse…

    Répondre
  5. Bonjour,

    Depuis quelques mois, je ressens une douleur au pubis.
    J’ai 33 ans, j’ai toujours pratiqué des activités physiques et depuis 2 ans je me suis mis sérieusement à la course à pied.
    Depuis un an, j’ai fait le matathon de Paris, quelques semi, et divers trails de 30km. Évidemment, il y a toute la préparation à tout ça..en gros je cours 3/4 fois par semaine avec une sortie longue chaque week-end et j’alterne entre le bitume, les chemins et les bois et les dénivelés…
    Je ne fais pas bcp de renforcement musculaire notamment abdominal…pensez-vous que j’ai un déséquilibre entre la ceinture abdo et mes muscles inférieurs? Ça ne m’empêche pas de courir quand c’est chaud, mais il est vrai que les premiers mètres me font ressentir cette gêne…et quand je contracte les abdos pour sortit du lit par exemple, ça me gène aussi
    Dois je faire plus de renforcement? Dois je me reposer davantage sachant que je pense faire du foncier en endurance fondamentale jusque fin janvier avant de suivre une prépa marathon pour le MDP 2015
    Merci pour votre réponse

    Répondre
  6. Bonjour, votre article est très intéressant, je suis probablement touché par cette « maladie du footballeur », par contre ni l’échographie ni l’IRM ne permettent d’affirmer ce que j’ai. J’ai du arrêter le kiné car eux même ne savent pas sur quoi travailler. Les médecins et ostéopathes me conseillent de renforcer mes abdominaux oblique et de patienter en attendant que la douleur parte. Me voilà donc après 4 mois sans sport dans l’obligation de continuer en attendant sans solution que cela passe, cette situation est très frustrante.

    Répondre
  7. J’ai eu une pubalgie il y a quelques année (je pense que ca revient…grrrrr

    Répondre
  8. Bonjour,
    Je souffre d’une douleur au niveau de l’aine gauche depuis 5 ans après 3 chutes à vélo se situant toujours sur la hanche gauche à 2 ans d’intervalle à peu près, douleur qui se déclenche lorsque la jambe est en torsion, quand je manie un outil (pelle, etc), ou couché sur le côté. Rien n’a été trouvé sur les échographies, IRM et les séances de kiné se multiplient sans résultat probant. Je ne peux plus faire de footing long et le plus bizarre c’est que le pubis à gauche enfle lorsque je fais du vélo!
    Auriez-vous un avis et peut-être une adresse d’un médecin qui pourrait trouver ce que j’ai (je suis en Rhône-Alpes) ?
    Merci d’avance.

    Répondre
    • Bonjour

      Vous parlez d’une douleur ou d’une gêne au niveau de la hanche dans les suites d’une ou plusieurs chutes à vélo.
      Cette douleur ne serait pas constante et serait influencée par les positions.
      IRM et échographies seraient normales.
      Si une pathologie osseuse devait être responsable je ferai faire une scintigraphie osseuse à la recherche d’une anomalie osseuse qui pourrait être une séquelle traumatique ou une anomalie sans rapport avec les chutes qui pourrait évoluer pour son propre compte (le fait de pratiquer des activités sportives n’immunisant pas d’autre maladie),
      SI les IRM répétées et la scintigraphie osseuse sont normales, on peut raisonnablement éliminer une atteinte ostéo-articulaire.
      Reste une atteinte tendino-musculaire, mais il semble que là, aussi, les investigations nécessaires aient été réalisées.
      Peut être envisagée une irradiation d’une pathologie lombaire type discopathie ou articulaire postérieure (moyens d’amortissement du rachis) qui nécessite une exploration spécifique.
      Enfin toujours se méfier d’une pathologie viscérale de voisinage : pathologie abdominale, urinaire, etc… pour laquelle des signes d’interrogatoire et d’examen permettront d’orienter d’éventuels examens complémentaires.
      Pour vous donner l’adresse d’un confrère performant, la déontologie nous interdit une telle démarche.
      Parlez-en à votre médecin traitant et soumettez lui mes propositions.

      Cordialement

      Répondre
  9. Bonjour,

    j’ai 24ans et suis assez sportif! course à pied 4x semaine, je pratique le foot, le badminton, cross orientation,… et depuis août 2014 je souffre d’une douleur au niveau du pubis et adducteurs. Après plusieurs examens( IRM pubis, IRM hanche, échographie hanche, adducteur, pubis) toujours aucun diagnostic concluant! Je tourne en rond et commence à perdre patience… Je sais pratiquer tous les sports droit tel que la course à pied, le vélo, la natation sans avoir de douleur. Une fois que je commence un sport à rotation les douleurs apparaissent! Je ne sais plus frapper dans un ballon sinon impression de coup de couteaux dans la region du pubis et adducteur, le fait de faire une acceleration breve mais soudaine me fait mal, le fait de sauter pour jouer un ballon de la tête me fait mal. Que puis-je faire pour comprendre ce que j’ai? Je ne sais plus vers quoi me tourner.
    Merci d’avance.

    Répondre
  10. Bonjour

    Une pubalgie est une douleur siégeant au niveau de l’articulation de la symphyse pubienne, articulation antérieure du bassin. Elle peut se traduire par une douleur de cette région avec des irradiations vers le bord interne de la cuisse (adducteurs) d’un ou des deux côtés ou vers le ventre.

    C’est une affection que l’on rencontre dans différents sports où s’exercent des tractions sur cette articulation, tractions dues à des mouvements de « cisaillement » opposés entre les abdominaux d’un côté qui tirent dans un sens et vers le haut et les adducteurs de la cuisse du côté opposé qui tirent vers le bas et dans le sens opposé. Une faiblesse des abdominaux est fréquente comparativement à des adducteurs très développés (grosses cuisses). La pratique de certaines activités physiques qui nécessitent des changements de direction, football, tennis, etc…peut être un facteur déclenchant.

    Lorsqu’il y a douleur, il faut s’assurer qu’il n’existe pas de pathologie inflammatoire ou infectieuse de la région.

    Un examen abdominal à la recherche d’une hernie inguinale, impulsive à la toux ou aux efforts, un bilan sanguin, une radiographie simple du bassin complétés par une éventuelle IRM de la région permettront d’orienter le diagnostic et de préciser la ou les structures en cause.

    En cas de normalité de ces explorations il faut se poser la question d’une autre cause à l’origine de ces douleurs, pathologie viscérale de proximité (urinaire, gynécologique, digestive,…) ou ostéo-articulaire (atteinte dégénérative vertébrale, articulation de proximité).

    Si l’on est sûr de l’origine mécanique de cette « pubalgie », il faudra faire un traitement adapté, traitement pour les douleurs et des séances de rééducation qui devront tenir compte des différentes composantes : renforcement des abdominaux, étirements des adducteurs, travail sur le rachis, …. L’on peut également avoir recours à des techniques ostéopathiques, acupuncture ou autres.
    Il faut s’avoir que c’est une pathologie qui est tenace, dont la durée d’évolution peut être de plusieurs mois voire d’une année avec un repos sportif actif ou passif en tenant compte de la douleur.
    En cas de non amélioration ou de chronicisation des solutions chirurgicales sont possibles.

    Bon courage

    Répondre
  11. Bonjour, j’ai 19ans et passe en L2 staps, je pratique donc régulièrement plusieurs types de sports. Lors du 1er semestre, j’ai fait une mauvaise chute en gym: entorse aux cervicales, perte de la lordose au niveau des cervicales… 6semaines d arrêt complet mais j’ai été contrainte de reprendre le sport un peu trop tôt. 2semaine plus tard j’ai commencé à sentir une douleur s installer au niveau de l articulation pubienne gauche. Je n ai pas pu stoper le sport (pour ne pas avoir à nouveau zero). La douleur est progressivement devenu insupportable et irradiant dans la partie intérieur de la jambe pendant la course. Maintenant cela fait 7mois que la douleur ne passe pas mais étant en vacance j’ai pu réduire considérablement le sport en pensant que cela suffirait. Je pratique encore le vélo et la planche à voile sans problème mais ne peux plus courrir ni nager.

    (Information peut être importante: j’ai quelques articulations hyperlaxes de naissance, la cheville gauche ainsi que l épaule gauche)

    Je ne sais plus quoi faire et ne sais pas vers quel spécialiste me tourner.

    Répondre
    • Bonjour Léa,

      Vous décrivez des douleurs de l’aine gauche qui entrent dans le cadre d’une possible pubalgie. Les causes de ce type de douleurs sont nombreuses mais les tendinopathies, les atteintes articulaires et osseuses sont le plus souvent au premier plan. Il est très difficile de vous conseiller sans faire un examen clinique complet de la hanche, du bassin et du rachis lombaire. Aussi, pour faire un premier bilan clinique et tenter de comprendre l’origine de vos douleurs, je vous propose de consulter votre médecin traitant ou bien un médecin du sport. En fonction des résultats de cet examen, il sera ensuite logique d’envisager des radiographies du bassin et des hanches ainsi qu’une échographie de l’insertion du muscle psoas et des adducteurs.
      Ne perdez plus de temps, consultez rapidement.
      Je me permets de vous conseiller de ne pas courir tant qu’un diagnostic précis n’a pas été fait et tant qu’un traitement adapté ne vous a pas soulagé.
      Tenez-nous au courant.
      Cordialement

      Cordialement

      Répondre
  12. Bonjour,
    j’ai 29 ans, et victime d’une pubalgie depuis deux ans… cela s’est déclenché en faisant de la course à pied. (reprise depuis 1 mois à peine suite à entorse platrée du lisfranc, changement de chaussures également). Tendinite de l’adducteur diagnistiqué (en vacances) et en béquille tout de suite. Puis mon kiné/ostéo, m’a dit qu’il s’agissait d’une pubalgie. Depuis deux ans non stop je suis à 3 séances par semaines avec étirements, abdo, quadri, si cela va mieux, je souffre toujours… j’ai continué de danser (5h par semaine, salsa et tango argentin), mais j’ai arrêté le sport.. je ne sais plus vers qui me tourner et quoi faire.. je n’en peux, car cela est handicapant pour la vie de tous les jours, et ne peux toujours pas reprendre le sport..
    Un medecin m’a dit qu cela venait certainement du fait d’une opération deux ans plus tôt : défilé thoracique cervico brachial, on m’a sectionné muscles ligaments et retiré la première côte du même côté que la tendinite adducteur/publagie. On m’ diagnostiqué l’an dernier une scoliose dorsale de 14°, et 19° en lombaire avec rotation des vertèbres et du bassin. Tout ceci serait lié, et aurait créé un déséquilibre, mais personne ne m’apporte de solution. D’après tous les articles que j’ai pu lire mon kiné me traite correctement, mais ça ne passe pas (toujours des douleurs en travail abdominal aussi..), et deux ans, c’est long, très très long surtout quand on est un minimum sportif.. Les médecins généralistes ne sont d’aucune aide..
    Qui consulter ?
    Merci

    Répondre
    • Bonjour,

      Vous souffrez très probablement depuis deux ans d’une pubalgie qui a débuté par une lésion des adducteurs. Le long adducteur est le plus souvent atteint au départ et le « pivot central » du déclenchement de la pathologie. Comme tous les sportifs victimes d’une pubalgie qui ne guérit pas, vous décrivez à présent une pubalgie à forme multiple, c’est-à-dire une pubalgie associant des douleurs vertébrales et des douleurs pubiennes.

      A ce stade de votre maladie pubienne, il me semble qu’il serait intéressant de consulter soit un médecin du sport spécialisé en traumatologie, soit un médecin spécialisé en médecine physique et rééducation. Un examen clinique complet permettra d’analyser les différentes structures atteintes (os, tendons, muscles, articulations) et d’orienter les examens radiologiques (échographie, scanner, IRM).

      Dans la plupart des cas, les pubalgies peuvent être prises en charge par un traitement médical ou un traitement de rééducation. Parfois, il est impossible d’éviter de passer par la chirurgie.
      Vous avez dansé tout l’été ! En attendant les résultats des différents examens, continuez ! C’est une excellente manière d’entretenir votre force musculaire et de stabiliser les vertèbres sur votre bassin, ce que l’on nomme l’équilibre lombo-pelvien.

      Tenez-nous au courant des résultats des examens ainsi que des orientations prises par les médecins spécialisés dans la prise en charge souvent longue et difficile de la pubalgie.

      Cordialement

      Répondre
  13. voila je viens vous souhaiter a toutes et a tous ici-bas de très belles bonnes vacances et fétes de fin d année 2015
    pour ma part je suis un tres grand sportif ex dirons-nous!!!!en phase terminale cause maladie cardio-vasculaire + autre petite complication
    alors les médecin et autres pseudo nul kinési j en ai vu et eu aucun ne ce penche vraiment sur votre propre cas car il n ont pas assez de temps a nous y consacrer vraiment factuellement certaine foi oui mais vous oublie aussi vite que votre éphémère passage dans leurs cabinet a fric fric frac tant que cela les interesse vraiment mais la vraie santé du de leurs patient ils en contrefiche
    donc moi je viens de m apperevoir que je perdais tous mes très beaux muscles a ma jambes droite de leurs faiute a tous ces incapables qui se targue d etres des vrais médincin cariolgue et autre pseudo kiné ui n arive même pas a vous voir u bien que vous yez des ordonnance avec prescrit dessus massage réeducation massages des petits et grands fessiers ds hanches des addicucteurs et muscles jambiers dos recto verso donc nu nous y devrions y etres voyons cela coule de source n importe quoi ces pseudo kiné ah ah ah si si chez les hommes kiné eux accepte le nu bien évidemment hélas pas encore de ce bord la miam miam quand même
    non je ris cr qu n on va chez un kiné c est pour ce faire soigne en tout quiétude et qu’il ou qu’elle prennent très grand soin de nous tous ici présent et bien non on nous inflige des ultra son des soucoupe volante d’ infra rouge alors qu’il devrait et surtout vous parler avant et de tout vraiment savoir de vous et de quels et combien d médicament vous prenez chaque jours et lesquelles oui lesquelles car beaucoup sont en contre indication médicale et proscrits de tout soin en kinesithérapie et quels sont vos medoc mon inr a bondi cet été de déja é(à : tolérance  » a « été a cause d une kine psychorigide bipolaire au dessus des médecin moi moi mon cabinet de kiné je l es enmerde ces médecin moi moi c est moi qui vous dit combien de séances il vous faudra car en province elle se croit de très haut notable un peu comme dans Emile Zola et dés qu un soit disant homme ou jeune homme a les cheveux long ou prends tres soin de on ultra beau corpus je suis passe pour un homosexuel devant ces saintes-chéries qui elles soit dite en passent me reluquait mes très belles fesses dodues car chez elle dans son cabinet BIZARRE BIZARRE LES PORTES N ETAIT JAMAIS FERMEES BIZARRE NON il est vrai qu elles tait trois et elle m ont fait faire une tournante entre elle chacune a leurs tours pretextent un congé ou une vacance* en extérieur ben voyons un vrai bel athléte un vrai bel homme musclé pseudo homosexuel hein faut pas ce priver surtout qu en province il ont que deux amour gévéor et préfontaine et il osent chasser le pauvre gibiers des alcoolos et viandar sont il tous et nous prennent nous tous pour des etranger un comble odieux sont ils avec les pauvres gents de chez eux même faut voir odieux un scandale combien de foi je leurs ai mis la honte de leurs vie réduite et si miséricordieuse en sont ils etriqué du bulb coincé du cul tout autant ne supportant pas et plus nos belles jambes musclées dans des Shorts saillants a la portée vintage des années 60 / 75 hmmmmm hummm voila mon témoignage osez tout mais surtout surtout n arretez jamais le sport moi je vais avoir 61 ans et tres heureuX d enfin pouvoir mourir en paix très bientôt car cette de vie de pis froid ne me convient plus attention au passage je risque de prendre du monde avec moi car la les comptes pourront y étres enfin ré équilibrés et mis définitivement a l heure mon heure* et non plus la leurs °°
    bon courage soyez très heureux et restez joyeux bonnes semaine et très agreable belle journée a vous toutes-&- a vous tous ici présent sicilia

    Répondre
  14. Bonjour, j’ai 17 ans je souffre de deux pubalgies, une sur chaque adducteurs, celle de gauche a été proprement soigné je n’ai même plus mal mais celle de droite est récente ça fait un mois que je me suis fait la deuxième pubalgie sur l’adducteur droit, pourtant sur aucun mouvement brusque juste en courant, 1 mois de repos intensif je peux trottiner, mais tirer sur un ballon vraiment impossible vous pensez que je pourrai retirer sur un ballon en sachant que je fais du football et sans tirer sur le ballon je vais devoir arrêter. combien de temps encore pour retrouver mon adducteur

    Répondre
  15. Bonjour,

    Suite à une longue ascension en montagne avec gros sac et grosses chaussures j’ai contracté une douleur importante au niveau du pubis droit. Probablement long adducteur. J’ai ressenti une brûlure intense qui augmentait au fur et à mesure, la descente a été également source d’une douleur très importante.
    C’était à l’été 2014.
    Depuis je continue de pratiquer mes activités sportives (escalade, vtt, course à pied) en étant gênée plus ou moins. Cela peut varier. Par contre, je suis extrêmement handicapée lors des marchés d’approche en alpinisme et en grandes voies d’escalade, où il faut souvent marcher quelques heures avec denivelé avant de commencer à grimper.
    La douleur apparaît progressivement au cours de la montée, pour devenir insupportable avec obligation de faire une pause. La douleur est de type brûlure et vraiment localisée au niveau de l’insertion haute des adducteurs.
    J’ai fait une radio du bassin qui montre un léger décalage de moins d’1cm.
    Une IRM qui ne montre rien.
    Des séances de kiné avec onde de choc.
    Du repos.
    Dès étirements.
    Rien à faire depuis 1 an et demi cette douleur me gêne.
    Auriez vous des pistes ?
    Je suis allée voir un médecin du sport en septembre mais il n’a rien su me dire.
    En connaitriez vous un bon en Île de France ?

    Merci d’avance et bon réveillon du 31.

    Répondre
    • Bonjour,

      Vous décrivez parfaitement votre problème. Le fait que les radiographies et l’IRM soient normales est une bonne nouvelle car nous pouvons, de ce fait, éliminer une fracture de fatigue du bassin ou une pathologie de l’articulation de la hanche. Chez la femme sportive, les douleurs de l’aine sont plus souvent en relation avec une pathologie du muscle psoas-iliaque qu’avec une tendinopathie des adducteurs.

      Mon conseil serait donc de consulter un radiologue qui connait bien les pathologies du sportif et de lui préciser de faire une échographie « dynamique » des différents tendons et muscles de l’aine. Cette échographie permettra de bien visualiser le fonctionnement de ces tendons lors de la flexion et de l’extension de la hanche.
      Puisque vous résidez en Ile de France, je vous propose d’aller consulter à l’INSEP. Cet établissement situé à Vincennes est dédié aux sportifs de haut-niveau dans le cadre de la préparation aux Jeux Olympiques. Mais il est possible pour tous les autres sportifs de consulter les excellents médecins du sport qui exercent quotidiennement dans le service médical. Prenez rendez-vous, vous serez très bien prise en charge.

      Tenez-nous au courant.
      Cordialement

      Dr Jacques Pruvost
      Marseille

      Répondre
  16. Plusieurs commentaires, mais vous aideront ils à résoudre vos problèmes ?

    Douleurs du bas ventre :

    – douleurs viscérales : échographie abdomino-pelvienne ou scanner thoraco-abdomino-pelvien ? Notion de troubles digestifs, troubles intestinaux, troubles urinaires, troubles gynéco ? Prise en charge de ces troubles si orientation vers l’un d’eux.

    – tout normal, pathologie ostéo-articulaire ?

    1 – rachis : canal lombaire rétréci ou autre cause de conflit, hernie discale, pathologie des articulaires, etc. Possible, traitement par une infiltration radioguidée, épidurale, articulaire ou foraminale,

    2 -pas RACHIS-) hanche IRM normale, douleurs à l’appui ? Gêne pour la marche ?

    3- pas Hanche, notion de PUBALGIE, fracture de la branche ischio-pubienne, « curieux », notion de traumatisme ? Fragilité osseuse : votre âge, vos antécédents, densitométrie ? Traitement pour diminuer le remodelage osseux, mais quel bilan a été fait (calcémie, phosphorémie, vit D, marqueurs osseux, parathormone,….) ?

    4 -mauvaise consolidation : PSEUDARTHROSE, scintigraphie osseuse fixe ? Pathologie évolutive ?

    Très compliqué de répondre à ce dossier, consultez un interniste, sans lui dire ce que vous ont dit les autres médecins mais présentez lui les différentes explorations.

    Répondre
    • Bonjour Docteur,
      Ma mère (63 ans) est atteinte d’une pubalgie mais souffre à la base d’une cox arthrose.
      Elle est en grande souffrance actuellement, moralement notamment puisqu’aucune amélioration.
      Pouvez-vous m’indiquer des médecins compétents, si possible dans la région Nord pas de calais, à consulter car personne ne semble vouloir prendre au sérieux ses douleurs ?
      Merci

      Répondre
  17. bonjour je souffre des douleurs aux adducteur depuis un mois déjà. cela est arrivé lors d’un entrainement de judo et depuis là même pour conduire deviens difficile. plus encore difficile quand il faut se lever du lit. a cause de cela je ressent de temps à autre des douleurs aux testicule. faut t’il absolument rencontre un spécialiste pour cela? si oui quel spécialiste dois je rencontré???

    Répondre
  18. Bonjour
    depuis 2011 premiere pubalgie dinsertion des aducteurs infiltree a 2 reprises,
    3 ans plus tard rebelote.sans avoir forcement avoir courue beaucoup.
    impossible de’courir plus de 5 min
    je ne force pas’ je fais du velo, mais je ne prends pas beaucoup de plaisir.
    De plus douleur aux ischions au insertions aussi et tendinite des moyens fessiers infiltrees en fevrier.
    depuis 18 mois je rame
    kine onde de choc acupuncture, laser corticoide, apranax mesotherapie
    rien ny fais
    que faire comment me soigner qui consulter
    aider moi je vous en suplie.
    a 50ans. ..

    marche impossible
    velo sans problème

    arret de sport pendant 2 mois
    corticoide ains, kine onde de choc laser’acupuncture ventouse ostheo, mesotherapie
    idem prerise , marche y com9ris impossible.
    J ai aussi des tendinites de moyens fessiers. Et de douleurs dans les’ ischions surtout du cote de lapubalgie a gauche.
    depuis 18 mois malgres tout ces soins.
    aucun médecin ne fais de diagnostic.
    On medit de pendre de l apranax et de continuer mon sport……..
    que pensez vous de mon problème.
    Qui consulter ?. Un centre spécialisé. ..
    je suis désespèree.
    a 50 ans impotente , meme d travailler deviens difficile

    Répondre
  19. bonjour
    je suis agée de 59 ans depuis quelques jours j’ai super mal au milieu du bas ventre mais uniquement en marchant et en position debout à savoir que j’ai une assez grosse pathologie ( gros problème de colonne , opérée plusieurs fois pour hernie discale et arthrodèse de L3 / S1 ainsi qu’une arthrose des hanches plus importante à gauche
    Est ce que cette douleur pourrait provenir des mes autres soucis
    pouvez m’éclairez un peu et si réellement y a quelque chose à faire mis à part mon traitement quotidien ( anti inflamatoire antalgique etc….)
    Cordialement

    Répondre
  20. Bonjour suite a 1 claquage de l adducteur droit qui date de 12 ans j ai tjr mal debout assis couché
    Mal en bas du dos et desormais 1 douleur qui va jusqu au genoux
    Meme parfois des minis claquages
    Est ce que tout cela peux venir de l adducteur?
    Biensur le coté gauche n a pas eté epargné
    Sa fait 12 ans que j ai toujours mal plus o moin j ai 28 ans
    Merci si j ai 1 reponse

    Répondre
  21. Bonjour suite a 1 claquage de l adducteur droit qui date de 12 ans j ai tjr mal debout assis couché
    Mal en bas du dos et desormais 1 douleur qui va jusqu au genoux
    Meme parfois des minis claquages
    Est ce que tout cela peux venir de l adducteur?
    Biensur le coté gauche n a pas eté epargné
    Sa fait 12 ans que j ai toujours mal plus o moin j ai 28 ans
    Merci si j ai 1 reponse
    Je faisai du foot

    Répondre

Réagissez