Sprintbok, le tapis de course sans moteur, testé par Hassan Chahdi

Le Sprintbok est un tapis de course haut de gamme sans moteur qui vous permet de retrouver une foulée naturelle en intérieur. Le marathonien Français Hassan Chahdi, spécialiste des courses de fond, l'a essayé pour vous.

hassan tapis

Depuis quand avez-vous besoin d’un moteur pour courir ? La formule du groupe WaterRower/NOHrD est bien trouvée.

 

Le Sprintbok, tapis de course professionnel sans moteur, fabriqué en mono-matériaux recyclables se veut écologique et économique. Nul besoin d’électricité pour son utilisation, il ne consomme que de l’énergie humaine.

Le coureur définit lui même son allure et retrouve les sensations d’une course naturelle comme s’il courrait dehors. Il s’adapte à tout style de vitesse et de course que ce soit pour une séance distance, sprint mais aussi idéal pour le fractionné grâce à une accélération et décélération ultra rapide.

 

Découvrir le tapis Sprintbok

 

Le contrôle de la vitesse par les jambes est total, la vitesse minimale et maximale est illimitée. Avec le Sprintbok il est possible de sprinter à 40 km/h ou de marcher à 1 km/h grâce à sa forme incurvée unique et à un mécanisme innovant. Son écran avec application intégrée (qui nécessite une alimentation pour son utilisation) renseigne sur les données utiles de la performance.

 

Hassan Chahdi : « Ce n’est pas habituel, en temps normal on rentre l’allure désirée et c’est le tapis qui nous guide et là c’est le contraire c’est nous qui donnons l’allure et on doit gérer. C’est plus physique car c’est le coureur qui impose l’allure, ce n’est pas le tapis comme avec les tapis à moteur qui aide à la poussée. »

 

Autre point fort, le très bon amorti, grâce à la flexion des lattes et au revêtement en caoutchouc qui donne l’impression de courir en forêt et épargne les articulations.

 

Le spécialiste Français des courses de fond, Hassan Chahdi l’a testé avec succès: « Ce n’est pas habituel, en temps normal on rentre l’allure désirée et c’est le tapis qui nous guide et là c’est le contraire c’est nous qui donnons l’allure et on doit gérer. La forme incurvée fait qu’on est plus à l’avant du pied, on pousse plus avec les muscles des ischio, des mollets et des fessiers. Courir sur tapis quand il y’a de mauvaises conditions météo c’est plus agréable, on peut gérer notre effort et c’est plus pratique. Là c’est plus physique car c’est le coureur qui impose l’allure, ce n’est pas le tapis comme avec les tapis à moteur qui aide à la poussée. On travaille plus une foulée qui se rapproche de celle que l’on a à l’extérieur, elle est plus naturelle, une foulée sur l’avant du pied qui crée moins de blessure qu’une foulée que l’on attaque avec le talon. »       

 

 

 

Le Sprintbok extrêmement robuste a été soumis aux tests les plus durs pour s’assurer qu’il tienne de nombreuses années avec un utilisateur de 130 kg. Aucun entretien ou huilage n’est nécessaire, les différentes parties tournantes sont auto-lubrifiées et ont une durée de vie minimale de 10 ans à raison de 10 heures d’utilisation par jour.

Ce tapis de course professionnel nouvelle génération est destiné à toute personne aimant courir ou marcher, du sportif du dimanche au sportif de haut niveau à condition d’avoir tout de même les moyens. Son prix selon le modèle (Frêne, Club sport, Chêne, Merisier, Noyer) varie de 5895 à 6695 euros.

1 réaction à cet article

  1. Super, un tapis de luxe qui se donne des airs écolos alors que l’absence de moteur et donc de circuit électrique en baisse le coût de production. Tant que économiser les ressources ne coutera pas moins cher que de les gaspiller, on n’y arrivera pas. Je vais donc acheter un tapis au tiers du prix de celui là qui consomme de l’électricité et des matériaux non recyclables….. Je n’ai pas les moyens d’être éco-responssable. Ce n’est donc que du marketing, dépourvu de véritable but écologique.

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