Marathon de Paris 2014 départ handisport

Adultes handicapés : pratiquez, pratiquez, pratiquez !

Si le handicap physique peut prendre différentes formes, faire fonctionner le corps et ses organes demeure (autant que faire se peut) une nécessité absolue.
Comme pour les adultes non handicapés, l’exercice reste effectivement une forme de stress physiologique dont les conséquences s’avèrent largement bénéfiques pour la santé.

Crédit : Drazen Zigic

Tout-petits : encourager l’activité physique

Alors que les recommandations d’activité physique (AP) pour les adultes se densifient dans un contexte de télétravail, que celles pour les adolescents se confrontent à l’usage sédentaire des téléphones portables, ou que celles pour les femmes enceintes progressent, qu’en est-il de la période intermédiaire ?
Qu’en est-il des recommandations d’AP pour les tout-petits ?

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Malgré l’âge, les gains de VO2max sont similaires

Avec l’avancée en âge, on sait que les qualités et capacités physiques et cognitives se dégradent. Par exemple, par tranche de 10 ans, la fréquence cardiaque maximale (FCmax) baisse de 5-6% et la consommation maximale d’oxygène (VO2max) de 10-12% (le double !). Or, des moyens existent pour prévenir le déclin de la santé cardiovasculaire mais aussi pour augmenter la VO2max quelque soit votre âge. 4 réactions


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Activité physique, temps assis et mortalité : prenez soin de vous !

Pour donner du crédit à l’activité physique, on parle souvent de choses complexes (la physiologie du cœur, du cerveau…). Pour discréditer son opposé, la sédentarité, il en est de même (ostéoporose, inactivité enzymatique…). Si l’on prend du recul sur ces explications complexes pour observer plus simplement des statistiques sur la mortalité – ce qui nous parle à tous, il faut l’avouer – le message reste tout aussi limpide et gagne même en impact. Principe d’ergonomie.