Le cycle de la charge d’entraînement

Si la première des préoccupations pour l’athlète en phase d’entraînement est d’éviter la blessure, celle de son état de forme arrive en second. Les deux sont liées, évidemment, et leur relation de cause à effet n’est plus à démontrer. Mais là n’est pas le sujet. Aujourd’hui, l’objectif est de donner du sens et de la cohérence à des concepts/variables que l’on peut entendre dans le contexte de l’entraînement, mais que l’on appréhende rarement ensemble.

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Tim Gabbett et son équipe (BJSM, 2017) ont récemment apporté un éclairage pour aider à se positionner quant à l’évolution croisée de ces variables. Il s’agit donc d’un modèle, dont la particularité est d’inclure dans une boucle fermée les mesures utiles au suivi de l’athlète.

Autrement dit, il s’agit d’une aide à la décision pour tout bon athlète/coach engagé dans une démarche de performance.

Avant de le présenter, rappelons que :

  • La charge externe chez l’athlète renvoie aux variables qui mesurent la charge objective d’entraînement. En général, il s’agit des facteurs de distance parcourue ou de durée des séances, mais cela peut s’étendre à des paramètres comme le nombre de lancers ou d’accélération.

 

  • La charge interne correspond à la réponse de l’athlète à cette charge externe. On la mesure souvent par le ressenti à l’effort via des échelles de difficulté perçue. La fréquence cardiaque peut aussi en faire partie (de même que des mesures plus invasives : lactatémie, cortisol, adrénaline…). À noter : deux athlètes possédant la même charge externe n’auront pas forcément la même charge interne.

 

  • Le Wellness renvoie aussi au ressenti de l’athlète, sauf qu’il est mesuré au repos via des échelles de perception : humeur, fatigue, stress, qualité du sommeil, courbatures…

 

Avec ceci en tête, vous êtes alors armé pour appréhender les 4 étapes du modèle :

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