Repas de fin d’année : pause festive pour sportifs !

Nous en rêvons tous de ces repas festifs de fin d’année. Cette période est généralement centrée sur les traditions gastronomiques, les nourritures, les boissons,… Certains sportifs s’imposent une veille constante quant à « leur » équilibre nutritionnel malgré les agapes prodigues. Alors, comment connecter son « régime » alimentaire aux repas familiaux, comment apprécier ces vrais moments de pause festive, de saveurs, de découvertes et être heureux ?

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C’est Noël, permission pour les sportifs !

 

Foie gras audacieux, chapon ou poularde digne de ce nom, en passant par la Bûche de Noël ou les marrons glacés et plus encore, c’est la période des menus prometteurs et de la consommation généreuse d’aliments énergétiques. S’engager dans une pratique sportive performante n’exige pas de s’astreindre à une routine alimentaire spartiate quotidienne, ne demande pas d’être au garde à vous nutritionnel chaque jour.

Des années d’entrainement pour atteindre un objectif ne reposent pas sur quelques repas pris dans la bordure. Il y a 365 jours dans l’année !!!

Le sportif doit se donner la permission de s’offrir une trêve pendant ces Réveillons. S’interdire la moindre mignardise et truffe chocolatée, ou à contrario ingurgiter sans limite risquent de ne pas faire apprécier sa pause sportive et pénaliser le retour à l’entrainement.  

Voici quelques suggestions pour associer confiance nutritionnelle à la pratique de son sport préféré !

 

 

Conseils savoureux pour sportifs gourmets

 

 

  • Planifier. Certains sportifs trouvent plus facile de repousser les invitations pour ne pas souffrir de soirées tardives et manquer les séances du 25 décembre ou du 1er janvier. Il est aisé de rester sur la bonne voie en programmant la semaine de récupération de son programme d’entrainement pendant les fêtes. Le site Lepape propose nombre de plans; 

 

  • Ne pas s’engouffrer dans un régime affamant la veille des invitations. Les diètes draconiennes sont des sacrifices inutiles et anxiogènes. Elles fatiguent, donnent faim et entraînent le sportif dans une insupportable et inépuisable recherche de nourriture calorique dès le lendemain; 

 

  • Ne pas dévorer « pour en profiter à max » tous les plats disponibles parce qu’ils sont devant soi ou engloutir les énooormes boites de confiseries aux rondeurs attachantes; 

 

  • Apprécier la nourriture, prendre un vrai temps à déguster et non avaler pour donner à son cerveau la réponse tant attendue, avec un peu moins d’excès caloriques : le plaisir ! 

 

  • Rester positif et cesser les mauvaises critiques. Si la culpabilité, émotion négative, survient après avoir mangé des aliments non permis et non acceptés, si les flots de paroles « je n’aurais pas du », « je n’ai aucune volonté », « j’ai tout raté » envahissent toute vie alimentaire, il est temps de réfléchir à l’option « bienveillance ». Oui, il est normal de se faire plaisir avec ces belles recettes gourmandes, oui, il est salvateur de privilégier ces moments d’émotions gustatives, oui, il est cruel de regretter ces agréables égarements. Il n’y a pas échec, imperfection ou faute, il n’y a pas de coupable, donc pas de remord. Ne pas suivre à la lettre son plan diététique pendant les fêtes de fin d’année permet de s’offrir une réflexion sur ses comportements alimentaires habituels.   

 

  • Ne pas se peser avant au moins une semaine après le Nouvel An. Laisser le temps à l’organisme de reprendre ses marques, ses entrainements, ses habitudes alimentaires et son poids d’avant les vacances.  

 

  • Se donner le droit de se détendre, de profiter des repas partagés avec les personnes aimées, de manger paisiblement,… sont excellents pour le moral et ne ruineront pas les projets sportifs de 2020 !

 

 

A tous, de belles Fêtes tout en saveurs!       

Dominique POULAIN, Diététicienne nutritionniste du Sport : http://www.nutritionniste-dieteticien.fr

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