Augmenter la perte de poids à l’exercice par les ultrasons en résonance ?

C’est indéniablement l’une des motivations fortes à la pratique de l’activité physique : la perte de masse grasse. Les méthodes isolées ou combinées sont multiples, leurs effets variables dans le temps, et leurs mécanismes de fonctionnement (en revanche) de mieux en mieux expliqués. Dans cette perspective, l’utilisation des ultrasons est encore peu appréhendée, notamment car les recherches associées sont faibles. Récemment toutefois, une étude a redynamisé l’usage de cette technologie dans le monde du sport au regard de son impact sans précédent. Avant de s’y intéresser, rappelons que l’objet de cette lecture n’est autre qu’informationnel.

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Slim Sonic, c’est son nom. Des modules pour les cuisses, le ventre ou les bras dont l’action est d’émettre des ondes ultrasoniques en direction du corps et, plus précisément, à visée des triglycérides (nos cellules graisseuses). Abordons d’emblée le rationnel du produit : l’idée recherchée est de libérer ces cellules graisseuses des adipocytes pour les transporter grâce au système veineux jusqu’aux muscles et, sous l’effet de l’exercice, augmenter leur utilisation. Cela se tient, bien que l’on ne sache pas encore si cette mobilisation accrue des graisses résulte de leur déstructuration ou de leur implosion (‘cavitation’).

Du coup, la réalité mécanistique de Slim Sonic se trouve peut-être ailleurs, et en particulier dans la stimulation d’hormones activatrices : une activité nerveuse amplifiée par les ondes pourrait en effet aussi expliquer le surplus de dégradation des graisses. Un effet cumulé de ces phénomènes est aussi envisageable et multiplierait d’ailleurs les voies d’influence.

 

 

Quel que soit le rationnel, n’oublions cependant pas que la pratique de l’exercice semble s’avérer incontournable pour accélérer la dégradation des graisses en plus grande circulation dans l’organisme. Le respect du principe d’équilibre énergétique entre l’apport et l’utilisation des sources d’énergie en dépend. Et quoi de mieux pour un lipide transformé en ATP que de tomber sur une mitochondrie (nos usines énergétiques) carburant à plein régime !

 

Les observations effectuées résultent d’ailleurs de protocoles d’exercice opposant systématiquement un groupe réalisant un entraînement avec modules Slim Sonic à un groupe d’entraînement sans ceinture. Et si, comme on l’a vu, les mécanismes restent à éclaircir, l’efficacité de la méthode, elle, est loin d’être obscure. Elle se mesure en perte centimétrique sur le membre ciblé et se corrèle au nombre de séances. Autrement dit, la mesure d’intérêt cible le rendement du produit.

Quel rendement ? Rien de moins qu’une perte de 8 cm de circonférence abdominale (soit 3,4 kg de graisse, ou 27000 kcal) à l’issue d’un protocole incluant 18 séances de 50 min. Ou encore un tour de taille réduit par 5 cm (soit approximativement une taille de vêtement, ou 1 kg de masse grasse) pour une autre étude incluant 6 séances de 40 min. Pris ensemble, c’est donc quasiment la perte de 1200 kcal de graisse par séance que ces résultats promettent – en tout cas chez une population en surpoids telle que ciblée par ces études. Cette dépense calorique n’est autre que 3 à 5 fois plus importante que la dépense usuelle après une séance d’entraînement de la même durée sans matériel. À noter que, sur une population au poids plus conventionnel, les résultats ne semblent pas diverger de ces observations (-5 cm et -1.9 kg après 6 séances réalisées sur 6 jours – Entraîneur Swiss Olympic).

 Ultrason

Les protocoles Slim Sonic s’organisent donc à l’image des entraînements « rentables » avancés par les méthodes d’amaigrissement. En effet, on est sur des durées d’exercice <60min avec des intensités basses – bien que suffisamment élevées pour permettre l’utilisation accrue des graisses. Notons d’ailleurs que cette intensité est précisément calibrée par l’outil à partir d’un calcul croisant vos données morphologiques. En revanche, Slim Sonic appuie là où cela fait mal chez les concurrents en pointant du doigt leur effet yoyo souvent critiqués, duquel le produit se différencie. Plus précisément, les ondes envoyées par les modules, en ne ciblant ni la masse maigre, ni les réserves de glucides, ni l’eau corporelle, sont estimées garantir la stabilisation du poids. Les cellules graisseuses touchées, en se liquéfiant plutôt qu’en étant simplement rétrécies (comme le suppose le régime traditionnel), disparaitraient ainsi complètement de la circulation

 

Pour conclure, notons que ces ondes ont été étiquetées non-dangereuses par l’organisme de la Haute Autorité de Santé (HAS) en France.

 

Son prix TTC : entre 695€ et 3995€ selon le module.

Son intérêt dans le monde des sports d’élite : pré-études prometteuses.

Son site : www.slim-sonic.com

 

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