Cycliste boisson

Le ressenti, meilleur indicateur de l’intensité d’entraînement 

L’équipe cycliste Sunweb s’est particulièrement distinguée ces dernières saisons au travers de trois coureurs : Tom Dumoulin (vainqueur du Tour d’Italie 2017, 2ème en 2018 et du TDF), Michael Matthews (maillot vert 2017 et vainqueur des classiques Québécoises 2018) et Warren Barguil (2 étapes du TDF et le maillot à pois 2017). Les données d’entraînement et de courses de 21 coureurs sont sorties (11655 séances). Et on peut dire que c'est très instructif ! 1 réaction

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Quelles échelles de ressenti pour s’entraîner ?

Les échelles de sensation recueillent de la subjectivité. Par définition, elles peuvent donc omettre certains facteurs essentiels comme en refléter d’autres estimés sans importance. Ainsi, elles sont partielles. Pourtant, dès lors que l’individu interpellé par cet outil s’y adonne consciencieusement, les mesures réalisées peuvent devenir cruciales. Prévention de la blessure, qualité de récupération, satisfaction liée à l’entraînement… s’en trouvent toujours améliorés. C’est démontré. Le lien avec la performance est alors tout tracé. Voici quelques-unes des échelles couramment utilisées dans le monde de l’entraînement (en endurance notamment) pour réaliser un suivi de l’état de forme d’un athlète.

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Reposé mais incapable ? L’incongruence des ressentis repos-exercice !

N’avez-vous pas remarqué qu’à s’intéresser aux aspects de la performance sportive, on en vient toujours à la problématique de la gestion de l’état de forme ? Au point que cette question est devenue commune mesure dans les études scientifiques. Normal, direz-vous, puisqu’on s’est rendu compte des nombreux liens que cette question tisse à la fois avec le phénomène de blessure ou, à l’opposé, l’occurrence du pic de forme. Une problématique qui se situe donc entre les deux extrêmes du continuum d’entraînement…