Trail du Sancy

Etonnant… Une minute de moins sur 10km grâce à la musculation !

Notre expert Anaël Aubry vous propose une série d’articles consacrée à l’intérêt de la musculation pour le coureur à pied, le cycliste ou encore le triathlète. Nous vous l’accordons, ce titre est très accrocheur, cependant, comme vous allez le voir il va très bien introduire l’utilité du travail de musculation chez l’athlète d’endurance. 9 réactions


Lit / Dormir / Sleeping / Reveil

L’importance du sommeil pour le sportif

Dans un récent article, nous avions traité des techniques à mettre en place pour favoriser son sommeil. Primordial dans l’efficacité de la vie de tous les jours, on entend de plus en plus qu’il est l’atout numéro 1 de la récupération du sportif. Mais quel lien y a-t-il réellement entre sommeil et performance ? L’idée est ici de faire un petit tour d’horizon d’études scientifiques ayant traités du sommeil et de la performance chez le sportif. 15 réactions

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Ironman vs Fatwoman

Alors qu’il est aujourd’hui admis que l’instauration d’un état de surmenage chez tout un chacun dépend de son contexte de vie, pour le sportif, deux facteurs en particulier ont été récemment présentés comme prépondérants. Explications. 2 réactions

Jus de betterave

Jus de betterave : le nouveau pétrole rouge ?

Depuis quelques années le jus de betterave est la boisson à la mode dans les sports d’endurance. On le voit notamment consommé en masse chez les cyclistes professionnels et le phénomène s’empare d’autres sports comme le triathlon, la course à pieds, le ski de fond, etc. Mais que sait-on exactement sur ce breuvage naturel et quelles données théoriques possédons-nous actuellement ? Petit tour de la question. 3 réactions


fatigue

C’est quoi la Fatigue ? Approche théorique #2 : La remise en cause des données existantes

N’a-t-on pas des arguments récurrents qui nous suggèrent que la compréhension du phénomène de fatigue ne devrait pas être réduite à ce qui se passe dans le corps… A commencer par celui du sprint final ! Une dernière accélération… parfois même après 42km de course ? C’est vrai ça… Comment, sur la base des précédents modèles (cf. partie #1), deviendrait-il possible à un athlète de courir plus vite en fin de marathon que sur la moyenne de l’épreuve ? Ses réserves énergétiques devraient en effet être trop amoindries pour générer un tel comportement, sa température centrale trop élevée, ses traumatismes trop importants… Trop ! Trop… ? A priori, non.