transpiration

Se couvrir pour maigrir ?

Certes les activités d’endurance profitent ces années d’un effet de mode consistant à peaufiner l’assortiment de sa tenue de course avant de sortir. Mais malgré cela, il n’est pas rare d’observer des coureurs étrangement lourdement habillés par la météo ambiante et, quand bien même on s’aventurerait à leur demander « Pourquoi ?! », de s’entendre répondre : « Pour perdre du poids ! ». Non, Mesdames, Messieurs, vous ne perdrez pas plus de poids en courant habillés, en tout cas pas dans l’optique que vous vous affichez d’un régime à moyen terme. Explications.


Le nombre d'entraînement ne fait pas tout

L’affûtage parfait : suivez le guide !

C’est certainement l’une des problématiques les plus minutieuses pour le coureur averti. La gestion de l’entraînement dans les jours qui précèdent la compétition doit en effet, dans l’idéal, permettre l’évacuation complète de la fatigue physique et mentale accumulée, tout en ne perdant pas une seule miette de la condition physique parallèlement acquise. Une recette peu évidente !


fatigue

C’est quoi la Fatigue ? Approche théorique #2 : La remise en cause des données existantes

N’a-t-on pas des arguments récurrents qui nous suggèrent que la compréhension du phénomène de fatigue ne devrait pas être réduite à ce qui se passe dans le corps… A commencer par celui du sprint final ! Une dernière accélération… parfois même après 42km de course ? C’est vrai ça… Comment, sur la base des précédents modèles (cf. partie #1), deviendrait-il possible à un athlète de courir plus vite en fin de marathon que sur la moyenne de l’épreuve ? Ses réserves énergétiques devraient en effet être trop amoindries pour générer un tel comportement, sa température centrale trop élevée, ses traumatismes trop importants… Trop ! Trop… ? A priori, non.