Premiers kilomètres en course toujours difficiles

Bonjour,
Que ce soit à l’entraînement ou en course, j’ai toujours du mal à « me mettre dans le rythme » les premiers kilomètres (il me faut quelques km pour me sentir mieux et pouvoir accélérer le rythme). Du coup, j’ai l’impression de courir par à-coups : par exemple sur un 20 km, je peine les 5 premiers km, c’est mieux, voire très bien entre 5 et 15 et je peine aussi les 5 derniers km (là, je le conçois…).
Comment puis je adapter mes entraînements de manière à mieux partir ?
Ou dois je pousser un peu plus mes échauffements ?
Enfin, à quelle allure (

Une réponse à la question

  1. Bonjour
    Je pense que vous n’avez pas terminé votre question !
    Amitiés
    Sabine

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    • Je termine, merci :
      Enfin, à quelle allure (%VMA) est on sensé courir un semi ?
      Merci.

      Jérôme

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  2. Je termine, merci :
    Enfin, à quelle allure (%VMA) est on sensé courir un semi ?
    Merci.

    Jérôme

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    • Bonjour,

      Voici dans un premier temps une réponse de notre entraîneur Jean-Claude Vollmer à la première partie de votre question :

      « Les phénomènes d’adaptation de l’organisme à l’effort sont bien connus sur le plan physiologique.
      En effet, lors d’un effort physique, les paramètres physiologiques de l’organisme (fréquence cardiaque, consommation d’oxygène…) mettent un certain temps pour ajuster leur « fonctionnement » à l’intensité de l’exercice. Ce délai d’adaptation est de l’ordre de quelques minutes (entre 3 et 4 pour un effort relativement peu intense en ce qui concerne la fréquence cardiaque).

      Le problème est apparemment différent chez vous, puisque cette adaptation semble être beaucoup plus longue.

      Il m’est difficile de juger le contenu de votre échauffement car vous ne le décrivez pas. Par ailleurs, sur certaines courses avec de nombreux participants, il est parfois difficile de s’échauffer selon une routine bien rodée. Mais c’est également le cas dans les grands championnats (championnats du monde, jeux olympiques) où le délai entre l’échauffement et le départ de la course est extrêmement long (passage par plusieurs chambres d’appel) et ne permet guère de maintenir un haut niveau d’activation. La préparation se passe donc plutôt au niveau psycho – physiologique et la construction d’un échauffement se fait dans cette perspective.

      Je vous suggère de terminer votre échauffement, qui ne doit pas non plus être trop solliciteur d’énergie, en courant pendant 2 à 3 minutes à l’allure visée lors de votre compétition puis pendant les quelques minutes (10 minutes environ) précédant le départ, de maintenir une activation cardiaque modérée et de faire quelques accélérations. »

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  3. Une douleur de survenue brutale à l’entrainement ou bien en compétition est toujours a priori et jusqu’à preuve du contraire le signe d’une lésion grave. C’est tout à fait anormal que vous ayez encore des douleurs après deux mois. Avant de pouvoir vous orienter vers un traitement adapté, il faut absolument poser un diagnostic précis. Je vous conseille de faire une radiographie du bassin et du pubis pour éliminer un arrachement osseux ou bien une fracture de fatigue par exemple. Il est intéressant de coupler cette radiographie avec une échographie pour s’assurer qu’il n’existe pas une lésion tendineuse au niveau de l’insertion des adducteurs ou bien une lésion musculaire au niveau du tiers supérieur de ces adducteurs.

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