Le 24h, épreuve ultra spécifique à bien des égards

Championnat du monde de 24h en Roumanie : préparation en cours pour Erik Clavery

Erik Clavery, le champion de France 2018 et le recordman de France du 24 heures route, a débuté le 1er octobre sa préparation pour les mondiaux de la spécialité qui se dérouleront à Timisoara du 21 au 22 mai.
L’objectif est d’aller toujours plus loin et pourquoi pas venir taquiner le record du monde du Grec Yiannis Kouros : 290,221 km établi en 1998 à Bâle.

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Reprendre après un ultra

Mimmi Kotka, la célèbre ultra-traileuse suédoise de 39 ans, vient de mettre fin à sa carrière d’athlète. Elle dit se sentir comme une ‘’coquille vide’’ après avoir cumulé les ultra trails au fil des saisons. Pour elle, depuis l’an passé, les abandons se succèdent et le plaisir s’échappe. Même si la nécessité de la coupure n’est pas ressentie de la même manière par tous, le corps et l’esprit ont besoin de se reposer et de se régénérer. La récupération doit se concevoir à l’échelle de la saison avec une coupure dite annuelle, mais aussi après chaque ultra. Pour autant, faut-il couper complètement ou poursuivre une activité limitant le désentraînement ?


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Erik Clavery, prépa CCC® 2017, RV vendredi !

Même si la CCC ne représente pas l’objectif de l’année pour Erik, cela reste une course majeure avec un haut niveau de concurrence puisqu’Erik se présentera au départ de l’épreuve avec la 17ème côte ITRA.
La récupération de la difficile Western States (voir articles précédents) semble à présent complète, et les dernières semaines de préparation sont assimilées. Un dernier week-end dans les Pyrénées pour prendre un peu de distance et d’altitude, et ce sera l’heure de se rendre au départ de cette Courmayeur-Champex-Chamonix, édition 2017.

Voyons comment se sont déroulées les dernières séances :

Erik Clavery, sur le KV de Courchevel

Erik Clavery, préparation CCC®, à S-2

Poursuivons avec la préparation d’Erik qui touche à sa fin. Après le stage dans les Pyrénées, Erik a enchaîné début août par quelques jours à Courchevel pour travailler encore une fois son point faible : la descente technique. Il n’est jamais aisé pour un athlète, quel que soit son niveau, de s’aligner sur une épreuve sans être en pleine possession de ses moyens. C’est le propre des courses de préparation, la tête devant restée fixée sur son objectif principal.