Mardi 29 octobre 2013 : une journée mondiale de lutte contre les AVC

« AVC, agir vite c’est important » : le gouvernement, à l'occasion de la journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral (AVC), lance une campagne ayant pour objectif de faire connaître les signes d’alerte de l’AVC et la conduite à tenir en cas d’apparition de ces signes.

coeur

Une enquête IPSOS – Boehringer Ingelheim sur les Français et l’AVC est parlante : moins de 1 Français sur 2 sait identifier une personne qui fait un accident vasculaire cérébral. 

Et pourtant en France, 130 000 nouveaux cas d’AVC surviennent chaque année, dont 25% chez les moins de 65 ans, et l’AVC est la 1ère cause de handicap chez l’adulte soit environ 500 000 personnes souffrant au quotidien des séquelles d’un AVC. C’est la troisième place dans les cause de mortalité en France et la 1ère cause chez les femmes.

La journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux, le mardi 29 octobre 2013, a pour objectif de sensibiliser le public en l’incitant à composer le 15 (pour la France) dès l’apparition des premiers symptômes (31 % des Français ne savent pas auprès de qui se diriger en cas d’AVC) mais encore faut-il savoir les identifier.

Quels sont les signes avant-coureurs des AVC ?

- Paralysie ou engourdissement brutaux d’un coté du corps 
- Difficultés soudaines à s’exprimer
- Perte de l’attention
- Diminution très brutale de la vision d’un oeil

Les enfants aussi…

Pour beaucoup les AVC touchent essentiellement les adultes et le risque s’accroît avec l’âge mais les enfants aussi sont concernés. De nombreux cas concerne les nourrissons ou les enfants. L’association AVC de l’enfant s’est créée pour informer les parents sur la maladie, les causes connues, les séquelles et les conduites quand survient un accident vasculaire cérébral chez un enfant.

Les facteurs de risques

Les Français ont une notion très incertaine des facteurs de risques d’un AVC selon l’enquête réalisée, 68 % en ont une faible connaissance (note de connaissance inférieure à 8/10) et 21% ne peuvent pas citer spontanément un facteur de risque.

Ces facteurs de risque sont :
- l’hypertension artérielle,
- le tabagisme,
- le surpoids,
- la sédentarité,
- le diabète,
- l’excès de cholestérol
- la FA (fibrillation auriculaire ou atriale)

Des facteurs qu’il est possible de contrôler avec une prise en charge avec votre médecin traitant.

Et attention, car au delà des bienfaits de l’activité physique, les sportifs aussi sont touchés. Il est donc nécessaire d’avoir une approche prudente et une pratique sensée. Un sujet que nous avons aborder dans l’article course à pied : pensez à votre coeur pour bien vieillir

Une vidéo de prévention

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