Au coeur de la Gapen’Cimes, le 7 octobre 2012

Première expérience trail pour Dominique

Partie sur la Gapen'Cimes avec la Team Asics Press, Dominique Millérioux nous raconte sa première expérience trail, sur le parcours de 12 km.

Gapen'Cimes 2012 Dominique Millérioux

La montagne, la nature, la course et un pari. Quatre éléments pour se lancer dans l’aventure du trail. Une expérience réussie, tout du moins du point de vue humain, même si la performance sportive n’était pas au rendez-vous. Mais qu’importe, le plaisir, lui, y était.

Ce  premier défi a eu lieu samedi 7 octobre 2012 lors de la treizième et dernière étape du challenge des Trails de Provence, la Gapen’Cimes. Le lieu superbe invite le coureur à profiter des paysages, enfin, lorsqu’il reprend son souffle lors du point de ravitaillement tout en haut des crêtes de Charance. Un moment bienvenu. La montée est terminée pour les « petits » coureurs, ceux du parcours du 11km.

Les petits coureurs dont je faisais partie. Équipée de chaussures de trail Asics, les Gel-Fuji Attack, je me suis lancée après 15 minutes d’échauffement animées par un coach de la marque japonaise.

Gapen'Cimes 2012 Team Asics Press Dominique Millérioux
L’équipe de la Team Asic Press sur la Gapen’Cimes 2012.

Tout démarre en douceur, une course sur du plat. Les challengeurs partent en trombe pour arriver les premiers sur le sentier en sous-bois et attaquer les 750 mètres de dénivelé.
La cadence ralentit vite. Il s’agit plus d’une marche à bon rythme. Impossible, sans vrai entraînement, de courir dans la montée. La différence entre coureurs se fait dans les tout premiers kilomètres. Je suis rapidement distancée par le gros de la troupe des 500 participants. Mais qu’importe.
Tout le monde encourage ceux qui, haletants, s’arrêtent sur le bord du chemin. Je profite de l’allure modérée pour discuter avec une habitante de la région qui me confie que, pour arriver au sommet du col de Guizière, il existe un autre circuit bien moins pentu.
Dans les derniers mètres, elle me poussera dans le dos à chaque fois que mon pied glissera sur les pierres mouillées par le petit crachin qui commence à monter.
J’apprécie cette ambiance bon enfant où chacun essaye d’aller au mieux de ses performances mais sans obligatoirement chercher le record. Une atmosphère plus conviviale et chaleureuse que sur les courses à pied… à plat !
Enfin, le point culminant de ce trail, à nouveau une portion quasiment plate sur la crête de Charance avant d’entamer la descente. L’enfer pour moi. Les chevilles se tordent sur la pierraille, je glisse sur les cailloux.

Alors, adieu illusion sportive. Je joue l’assurance et descend doucement en essayant de maintenir l’équilibre. Ce n’est que vers la fin du parcours que je trottinerai à nouveau. Avant d’accélérer dans le dernier kilomètre.

Peine perdue, je l’avoue humblement j’ai mis 2 heures et 11 minutes. La première femme a bouclé le circuit en 1 heure et 10 minutes. Soyons optimiste, ça me laisse une belle marge de progression.

Par Dominique Millérioux