Elvira, signaleuse sur les 10 km Equipe de Paris, le 24 juin 2012

Une matinée à côté du peloton

Passionnée de danse et de vélo, Elvira est signaleuse sur les épreuves d’île de France, depuis 1 an.

Elvira, signaleur
Elvira

En ce dimanche 24 juin 2012, elle s’est levée à 7 heures du matin afin d’être au rendez-vous à 8h, Porte de Bagnolet. Attentivement, elle a écouté les explications des managers et pris en considération les consignes de sécurité données par la police, présente aussi au rendez-vous.

En ce jour du 10 km de l’Equipe, chaque bénévole est dispatché à des points stratégiques, par équipe de 2 ou 3. Tout le monde porte le gilet jaune ou orange fluorescent pour être visible et remarqué.

Elvira est bénévole depuis 1 an pour l’organisation ‘Module Assistance du Sportif’. Un engagement pris grâce aux encouragements d’une amie. Après 12 mois d’expérience, elle fait figure d’ancienne puisqu’elle a œuvré sur Paris-Versailles ; les 20 km de Paris, le semi-marathon de Paris et le marathon de Paris.

Habitant en région parisienne avec son mari Alain, Elvira 56 ans (son mari a deux ans de moins) est pleine de dynamisme. Enthousiaste, elle a incité son frère et sa belle sœur à les rejoindre dans l’aventure du bénévolat. « Je souhaite transmettre ma passion pour le sport et contribuer à tous ces évènements surtout quand ils sont bien gérés ».

Sur le parcours au niveau de la Nation, en pleine action, elle applique les consignes à la lettre en étant toujours polie et courtoise avec les concurrents et surtout les non concurrents ! Qui sont pour la majorité d’entre eux mécontents de se retrouver bloqués à cause de ses adeptes de la course à pied qui ont envahi les rues de Paris depuis la Bastille.

« En fait chaque évènement est un nouveau challenge mais on ne doit pas laisser de place aux doutes ou aux incertitudes. Il faut toujours être vigilante.  L’important est de veiller à la sécurité des coureurs et au parfait déroulement de la course, il faut donc toujours rester ferme avec les passants et automobilistes qui grondent pour passer les barrages. »

Les minutes passent. Elvira garde le sourire coûte que coûte. Une belle matinée même si « je préfère les marathons ou les semi-marathons car il y a plus d’ambiance, plus d’animations et de monde dans la rue. »

La pluie se met à tomber, Elvira garde le sourire, la course se termine. Il est temps de partir vers son domicile en attendant son prochain rendez-vous !

Gabriel Anoufa

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